DES THERMOMETRES. 22 L',grande ; nous l'avons déja déterminée futnotre thermomètre, & nous savons qu’eì-le éleve le mercure au degré 212, c’estlà le terme de la chaleur de Peau, & dansl’état ordinaire de l’athmosphere elle nepeut point en acquérir davantage ; il enest de même des autres fluides, le pointde Pébullition est le terme de la chaleurdont ils font susceptibles.
La chaleur de l’ébullition n’est pas sen-siblement plus grande dans Peau de merque dans Peau commune ; cependant lors-que Peau est imprégnée de tout le selqu’elle peut dissoudre , elle est suscepti-ble d’une plus grande chaleur, & selonMr. Boerhaave (a) une eau pareille nebout qu’au degré 2x8.
Une lessive de cendres gravelées nebout qu’au degré 240 (b ), & les espritsacides qui ne font autre chose que dePeau imprégnée de Pacide des sels fontsusceptibles d’une chaleur encore plusgrande ; Pesprit de nitre va jusqu’au de-gré 242 (c). 11 y a apparence que l’es-
(a) Chem.I. p. 746:
(F) Phil. Trans. abr. VI. a. p. 18.
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