222 Ë S S A Y S
prit de sel & les autres liqueurs acides nslui cedent pas ; l’huile de vitriol qui estle plus fort de tous les esprits acides par-vient au degré p4 6 (n).
L’esprit de vin est de toutes les liqueurscelle qui bout le plus facilement, savoirau degré 174 ou 175" (6), & l’eau-de-viecommune environ au degré 190 ; cettepropriété avoir été depuis long-tempsobservée par le Chancelier Bacon (<?)•
La ténacité & la cohésion mutuelledes parties de l’huile r ont que cette li-queur bout beaucoup plus difficilementque seau ; « l’huile demande une plus« grande chaleur, & bout plus tard que« seau, » dit le Chancelier Bacon ( d ) ;l’huile de térébentine qui est une des hui-les les plus subtiles ne bout qu’au degréJ60 ( e )p les autres sortes d’huiles vola-tiles acquièrent à peu près le même de-gré de chaleur avant que de bouillir.Dans toutes ces liqueurs l’ébullition con-
(---) Ibii,
{b) IMd. & Boerh. Chem. I. p. 168 . 74Ï*-46. 74?.
(c) Hist. Dens. &c. p, 4 6*
(d) Ibid.
\e) Boerh. Chem. I. p. 747,