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Tome sixième, seconde partie.
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des Insectes.

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pes ichneumons, remplissent le nid de chacunde leurs vers d’une forte de petit gibier qui s’yconserve jusqu’à ce qu’il soit mangé. C’cstmême une merveille, dont le fond n’a pas étéinconnu aux Naturalistes anciens & modernes;mais elle est accompagnée de particularités re-marquables qu’on ne s'est pas arrêté peut-êtreà observer, ou au moins à détailler. Nous al-lons y suppléer en racontant ce c^ue les guêpesqui les premières nous ont donne occasion deparler cîe ce fait, nous ont permis de voir ;après quoi nous n’aurons qu’à dire en quoi lesfaçons d’agir des autres différent des leurs.

Les vers a que je trouvai arrangés par litsdans les différents trous que j’ouvris, étoienttous de la même espece : ils avoient tout-à-íaitl’aìr de chenilles, a cela près qu’ils étoient en-tièrement dépourvus de jambes. Leur peauétoit opaque; íe verd étoit fa feule couleur,mais il y en avoir de deux nuances qui for-moient le long du corps, des rayes dont lesunes étoient plus claires , & les autres plusfoncées. Des poils blancs & ailé» court-s é-toieut distribués en grand nombre fur tout leurcorps. Leur tête étoit brune, écailleuse & af-fés semblable à celle des chenilles les pluscommunes.

Le nid le mieux fourni de ces vers, en avoitdouze;mais d’autres en avoient moins,&d’au-taut moins qu’ils étoient fermés depuis pluslong temps. Dans les nids qui étoient allésvieux il ne restoit plus de vers verds ; on n’yen trouvoit qu’un de la forme ordinaire a

ceux

<t PI. r6. fig. 8, 9 Sc io.