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Tome sixième, seconde partie.
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des Insectes. íçt

la couverture du bacquet eut été ôtée, le nom*bre des éphémères y parut considérablementaugmenté, & s’y multiplia encore fous mesyeux: plusieurs s’envolèrent , mais 3’en trou-vai beaucoup plus de noyées; car dès que cesinfectes, qui ne pouvoient fe paífer d’eau, ontpris des ailes, Peau est pour eux ce qu’ils ontde plus à redouter : s’ils tombent dedans, si ellemouille leurs ailes, c'en est fait d’eux, ils pé-rissent dans Pendrait même où ils viennent denaître en quelque forte.

Les éphemeres qui s’étoient transformées &qui fe transformoiènt continuellement dans lebacquet, auraient suffi assurément pour Peufaire paraître très - rempli ; mais bien - tôt lenombre de celles qui y étoient, fut augmentépar des étrangères qui, attirées par la lumièreque je tenois dessus, venoient s’y rendre deplus loin, & s’y noyer pour la plupart. Pourôter à celles-ci Poccasion de périr, & pour enexaminer de faines, je fis recouvrir le bacquetde la nappe, au-dessus de laquelle je sis tenirla lumière : bien-tôt la nappe fut presque ca-chée fous une couche de ces mouches qui é-toient tombées dessus, on les prenoit par pin-cées fur le pied du flambeau. Celles quiétoient tombées ne fe trouvoient pourtant* pasdans le cas des papillons, qui ne peuvent plusfe soutenir fur leurs ailes parce qu’ils viennentde fe les brûler, elles tomboient parce qu’il ya un temps où fatiguées de voler, elles veu-lent fe poser ou font dans la nécessité de lefaire.

Mais cc que je voyois autour du bacquetN 2 n’é-