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Tome sixième, seconde partie.
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ìtoi{ des Insectes. 317

%, ne voit voler k la fois autant, à beaucoup près,iï,i> d’éphémeres de chacune de ces especes,pajìt qu’on en voit voler de celles de l’espece dontaiseè il s’eít principalement agi jusqu’ici: les unesboT» naissent dans des temps aisés éloignés de ceuxsis !, où sont nées d'autres mouches de leur espece;M z aussi utle plus longue vie leur a été accordée,inceì tine vie au moins'de plusieurs jours: il y en

evir a eu telle qui n’a péri chés moi qu’au bout de

à six à sept jours, & qui peut-êtreeût vécu plus,/à long-temps, si la liberté de voler ne lui eûtà pas été refusée.

j m Ces dernières éphémères, après avoir quitté,j m la dépouille fous laquelle elles ne pouvoientMÎt! vivre que dansl’eau, après être devenues enicpoe état de parcourir les airs, après en un mot

uni’ être devenues mouches, fe trouvent dans un

q D! j cas où n’est aucune mouche des autres especes

j] ;i; connues, ni aucun autre insecte ailé. Rien ne

il tc semble leur manquer, & il ne paroît pas qu’el-•jjj; les ayent rien de trop ; cependant elles doiventencore soutenir une opération équivalente àà celle d’une métamorphose, & qui semble mê-^t me plus dissicile, elles ont encore à fe défai-à re d’une dépouille: qu’elles en puissent tirerjlrá leur tête, leurs jambes, leur corps, & lesa;; , longs filets de leur queuë, ce font des mer-à veilles avec lesquelles on s’esl familiarisé eneœ j voyant quantité d’autres insectes fe transfor-ià mer, ou simplement changer de peau; mais

Jku il y a ici une merveille toute nouvelle. Dans

£ les transformations des autres mouches, &mê-j’j, me dans la transformation de celles-ci, nousj ’ avons vû des ailes très-molles, & par consé-î quent très-flexibles, sortir des fourreaux dansl O 3 les-