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Tome sixième, seconde partie.
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DES In&ECTES. Z45

trables à nos regards. II y en a d’autres quin’ont pas encore été observés, parce qu’on aignoré les feules circonstances dans lesquellesils peuvent erre vus Quoique ceux des four-mis sc fassent dans des endroits très-éciairés,je ne fçache pas qu’ils ayent été vus encorepar d’autres que ceux à qui j’ai appris à lesvoir.

Des faits que les pucerons m’avoient permisde bien observer, m’avoient au moins convain-cu que l’Auteur de la Nature les avoit excep-tés d’une loi qui avoit paru générale pour tousles infectes dont la condition est de passer parplusieurs métamorphoses, & qui a été donnéepour telle par Swammerdam. Cette loi veutque ce ne soit qu’après la dernière de leurstransformations , que les semelles deviennentsecondes. Une chenille,par exemple, nes’ac-couple point avec une autre chenille; ce sontles papillons mâles qui s’accouplent avec lespapillons semelles, après quoi celles-ci pondentdes œufs, d’où éclosent des chenilles. J’euslieu de croire que les pucerons n’étoient passoumis à cette loi, fur ce qu’ayant ouvert lecorps de plusieurs de ces infectes qui n’avoieutpas subi leur dernière métamorphose, j’y trou-vai des fœtus bien formés , & que je devoisjuger être vivants. II m’a été facile de porterjufqu’à Ja démonstration, une conjecture plusque vraisemblable. J’ai renfermé un puceronque devoir devenir ailé, mais dont les ailes é-toient cachées & pliées sous Ja dépouille dontil lui restoit à sc défaire, j’ai dis je, renfer-mé ce puceron dans un vase de verre où il nepouvojc avoir de communication avec puceronP 5 quel-

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