z88 Mémoires pour l’Histoire |
tous dévoient leur origine à des ailés; mais Wparmi ceux du grosciller, il y en avoit beau- tmcoup plus d’aîlés que de uon-aîlés. M
Nous voyons bien que les ailés, quoiqu’ils lí*volent ailés rarement, peuvent aller établir “[fdes familles dans des endroits où les non-aí- ^lés ne pourroient se rendre qu’après u n temps P
fort long. Mais est-ce là la feule raison pour P 112laquelle la même mere, soit ailée, soit non- ; !eiailée, fait des pucerons ailés, & des pucerons ^ £inon-aîlés? Probablement il y en a quelqu’au- àtre, qui peut-être n’est pas de celles que les ! J 01observations peuvent nous découvrir. Ilís
Nous avons déja dit que ceux de plusieurs £ ®lespeces qui doivent paroître avec des ailes, ^n’y parviennent qu’après avoir quitté quatre P) atdépouilles ; ce n’est auffi qu’après en avoir ^laiíle un pareil nombre que les non-aîlés des àmêmes especes ont fini leur croît & font en àétat d'accoucher. C’est ce que M. Bonnet aremarqué constamment dans les pucerons du lbâfusain, & dans ceux du groseiller; mais il avû d’autres pucerons, ceux du sureau, par P®exemple, qui ont a subir de moins une de #ces rudes opérations; ils ne se défont que de trôtrois dépouilles. II en a observé quin’aimenc tôtpas à laitier auprès d’eux celle dont ils vien- tcninent de se tirer, dès qu’ils en font sortis, ils ter:font des efforts pour la faire tomber. Elle est cite
cranjponnée dans la feuille fur laquelle le pu- bcg.ceron se trouve, par les pointes qui sontau Mbout des pieds. Le puceron à qui il déplaît tmtde voir cette dépouille auprès de lui, la fou- Mleve avec ses jambes postérieures, & dès qu’il ■a décroché un despiçds du fourreau, il par- «r
vient