de Monsieur Simon. ;
quemenc des erreurs où ils font, au moins de cellesqui font le plus de bruit entre nous & eux.
Les articles furent designées au nombre de sixou sept qui regardaient presque tous la madèredes Sacremer.s. Mais le Cardinal & du Laurcnsfurent quelques mois fans convenir de la méthodequ’on luivroit dans la dispute. Le premier quiavoir des extraits des Conférences que les anciensPeres avoient euës avec les Hérétiques en pareillesocasions , vouloir absolument qu’on suivit leurméthode. Celui - ci au contraire qui connoiiloitJ’típrit des Huguenots represenca au Cardinal qu’ily avoir bien de la diferenc entre les Protestais &les anciens Hérétiques, qui avoient encore à lorsquelque reipect pour les traditions de leurs Peres ;aulieuque les nouveaux s’obstinoient à ne recon-noitre pour principe de leur íoy, que la feule Ecri-ture. D où il concluoit,qu’à moins de les convain-cre par leuc Bible méme , ils íe récriraient tou-jours, que touc ce qu’on leur op ose n est point fon-ce fur ia parole de Dieu.
Le Cardinal ne goûta pas d'abord ce raisonne-ment ; mais aprés avoir médité long-tems, ii ferendit. Du Laurcns de son côté qui craignoit de ncp is réussir dans une entreprise de cette importan-ce, écrivit au Cardinal qu’il le fuplioitde lui asso-cier un Docteur de Sorbonue , un Jeíùite & unPete de l’Oiatoire. Voici la réponse que le Cardi-nal lui sit étant à lors à Ruelle. Les Docteurs dsS;rbonne ètoïent bons pour les Hérétiques du tetnsf \fi > } e ne veux point me servir des Jésuites danscette affaire ; & pour ce qui est des Feres del'O-r-ttoire,ils font trop mjstagogiques ; travaillés seul.J’ay vu cette lettre en original. J’ay aussi lû tou-te la composition du P. du Laurcns , où ii y a desendroits qui m’ont paru foibies. C’étoit le Cardi-nal iui-inéme qui dévoie tenir tête anx Ministres