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luì-cì qui s'imagiiîa que ce Prélat ne faifoit cesdémarchés que pour faire du bruit, & dans la vuëd'obtenir un chapeau de Cardinal -, n’écouta au -cune des propositions qu'on lui faifoit. I! vit dansune si grande retraite, que quoiqa’il soit dans unemaiíòn où il y a plusieurs personnes de mérité , iln’en Voie aucune , je fuis le soûl qui aie quelquecommerce avec lui. Je prens même la liberté de luiproposer mes doutes, qu il reçoit tres - bien, fur cequi devoir être allégué pat le Cardinal de Riche-lieu dans íà conférence avec les députés des Hu-guenots.
Nous j osions une elpece de comédie. Comme íía bien voulu me confier les écrits de cette confé-rence : j’ay fait dessus mes observations que jelui ay données. Et pour éclaircir davantage cesdificultés , je me trouve deux fois la semaine dar.sfa chambre où nous avons une dispute réglée. Utepresente le Cardinal, 5c de mon côté je fais lepersonnage des Députés. Je vous avoue que je nepuis pas m’empêcher de pousser quelquefois sonEminence fur de certains faits quelle prétend trou-ver dans l’Ecriture clairement Sc distinctement, Scque je n’y trouve pointu fans le secours de la tra-dition. Je lui fais leutir , même a lié r vivemercqu'il avoir pris des mesures trop courtes pour íaconférence ; Sc nonobstant cela ce bon hommedemeure toujours ferme dans ses principes ,juí-qu’à me dire , que s'il ne trouvoit pas íacroïan-ce dans l’Ecrimre , il changeroit de Religion.
II est vrai qu’il a une connoissance assez exactedu texte des livres sacrés ; mais comme il ne fçaiíque tres-médiocrement l’Hebreu & le Grec; iln’aprofondit pas les dificultez , toute son adresseconsiste à prendre le sens qui paroit d’abord leplus naturel. Mais vous fçavez que cette réglé estsouvent trompeuse, fur tout loiíqu’il s’agit d’ex-
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