de Monjìeur Simon , M,
lettre III.
 Monsieur l’Abe’ D. L. R.
D'un petit ouvrage de Rigaut qui est tres -rare , du P. Petau, & de Grotim fur la.même mâture.
K'Ionsieur ,
II n’cft pas fi facile que vous vous ['imaginés »de trouver k petit livre de M. Rigaut fur k fa-meux paifage de Tertullien qui íémble faire égauxles laïques aux Prêtres daus le cas de necellìté.M. Hardy qui est mon Répertoire pour les Livresrares m’en a prêté un exemplaire. Il ma allureen même temps que l’Imprimeur u en avoit pastiré plus de vingt. ] e le copieray Sí je vous en-voyeray ma copie pour satisfaire à vôtre curio-sité. M. de l’Aubelpine Evêque d’Orleans fit toucce qu'il put pour obliger Rigaut à fe rétracter»mais il ne gagna rien un de mes amis qui íçaicle fin de cette dispute prétend que l'Evoque nefit tout ce grand bruit , que dans la vuë qu’ilavoit d etre nommé au Cardinalat,. Cependant jefuis feur que si l’on éxaminoit à fond les ou-vrages de Rigaut, on y trouveroit plusieurs re-marques qui approchent des í’eutimens des Cal-vinistes.
II y a deux autres petits traités fur cette mê-me matière que je vous envoyeray auslì. L’un estde Grotius qui apure la pensée de Rigaut , Scr autre est du P. Petau en faveur de m! de P A u-befpine. Le dernier ne descend pas allez en parti-culier au fait dout il étoit question j il s’agiilòit
A vj