* Le sçavant&sage Mr..Obrecht.
*88 RELATION HISTORIQUE
tas conflitHÌt ^ :ti eos in doSlrina chrijliana erudianr. S’ils avoíentquelque formu ire d’instruction chrétienne par écrit, il fau-droit tâcher d’en avoir quelques exemplaires ; mais en atten-dant nous devons croire qu ils font conformes à ceux des Chré-tiens Jacobites d’Egypte. J’en mets ici un fragment fur le miste-re de ^Eucharistie.
Voici lui reposant fur cette table avec nous aujourd’hui, ouiEmanuël nôtre Dieu.
LE MEME AU MEME,
ce Mardi 9. Decembre 98. J
jyjONSIEUR,
J E fuis ravi d’apprendre par la datte de vôtre derniere deFrancfort dudix-huitdu mois paífé, vôtre heureux retouren cette ville là. Cette agréable nouvelle & l’heureuse com-modité que nous présenté M. le Prêteur Royal * de Strasbourg,qui veut bien s’entremettre de nôtre commerce littéraire, mefait diligent à vous répondre , n’ayant reçu vôtre Lettre qued’avant hier au soir des mains de M. Weiíìëimbruch qui me ren-contra dans Paris. Je vous écrivis le douze du mois passé, & en-core Samedi dernier, pour vous representer qu’il étoit impor-tant que vous fissiés imprimer le plus de texte que vous pourriés,pendant que le bon Dieu vous conserve la santé; J’écrivis ledix-feptdu passé fur ce sujet à M. Zunner, & par son moyen àM. Tenzel de Gotha. Mais quelle joye pour moi, quand vousrn’écrivés ces mots fur vôtre nouveau Dictionnaire Ethiopique.ll m’a fallu passer par-la , id est, me charger des frais , a moinsque de vouloir perdre ma peine ou frauder le Public du talentque le bon Dieu a donn-é k mot seul que je jfache ; n’ai-je pasdeviné M. quand j’ai parlé du travail d’une réimpression aug-mentée ? doutés vous que je ne voulusse seconder un si bon def*sein ì mais croyés moi, letems estd’autant plus précieux qu’ilest court pour vous Sc pour moi. Contentés-vous d’un Appen-dix , d’un Supplément. Vous dites : Les Libraires ne le croientsas d’un grand usage pour le debiter Ji promptement. Je réponds