* ínielfus,
ipo RELATION HISTORIQUE
fuam ab ultìmâ antiquitate inhanc usque diem interneratam servavìtatque illibatam , absque ulla advcrjariorum irruptione in verfìonequeEuroptos fuos beavit fimul atque ditavit vir * excellentistimus ....
apud hos pr£ aliis vigu.it perpétua lux fidei, & devotionis ardor .
in occidentalioribus hifce mundi partibus précédente tantum centurie,(au siecle précédent ,) & in aujlralibus illis ante fexcentos annos pu-blica fa 6 la fuit ab Ecclefid Romana JeceJJto. ( Que de choses remar-quables en si peu de lignes!) ô Ecclesia vetuJUJJìma jìde! òsimpltcif-fimdfide ! ò Virgo ! o mica ! ò fidelijjima ! ò internerata ! b illibata !o lucidijjìma ! b devotìjjìmal ofœdere dignijjima ! b denique ab Ecclesia,Romand alienijsmal M.Edmond Castel perd la parole, la plumelui tombe de la main, l’esprit prophétique lui fait dire : *Adbucmajora dies revelabit ! Cette Lettre dont je ne sçai pas la datte,est imprimée en 1661. Scie livre de Tellez en lóóo.Qu’auroitdit Castel s’il eût eu connoissance, comme vous, du livre de Tel-lez. Vous pouvez lire ou relire les Chap. 3 6. < 5 c 3 7. du livre I.pag. 8p. Castel se réjouit de cette sécession, de cette aliénation,de cette défection, de cette soustraction. II soupire,( Confœde-ratio cum hifce regnis ,).... etiam quoad interna animi bona quantiest momenti. II faut leur demander par lettre cette association,cette union, cette affiliation, ce syncrétisme. Mais l’Abunad’Ethiopie n’auroit-il pas pu répondre comme a fait NectariusPatriarche de Jérusalem, à Paiíìs Patriarche Melchite d’Alexan-drie ? c’est troisième tome de la perpétuité de la Foi, chap. 10.pag. 5 7." Si les Calvinistes Luthériens disputent avec les Latins„ fur les Sacremens, ils ont tort de demander nôtre témoignage ;„ qu’ils soient auparavant d’accord avec nous, Grecs, Melchites,„ Jacobites, Abissins, fur tous les dogmes de la Foi, & qu’ils se,, réunissent; pour lors ils trouveront en nous non-seulement des„ témoins, mais des personnes de même opinion & qui combat-,, tent pour la même cause. Mais il est manifeste que les Calvi-
,, nistes & les Luthériens ne s’accordent point avec nous.
„ Les Latins assurent que nous sommes d’accord avec eux , quoi-„ que nous ne trouvions pas en toute chose cette conformité„ qu’ils prétendent.... Si donc les Latins & les Luthériens se„ combattent les uns les autres, qu’ils combattent; car l’Heresie,, des Luthériens Calvinistes est sortie de l’Eglise Latine.... Les„ Latins ont plus de raison que nous d’entreprendre cette guerre« eontre-eux, & de r’appeller ceux qui ont été autrefois de leur