de la Vérité de Y Histoire. 1 17„ Chapitre une somme fort petite, & le„ Chapitre ne s’en étant pas contenté,„ l’affaire étoit allée en langueur, jusques„ à ce qu’il se vit asièz autorisé, pour en„ refuser le paiement sans crainte d y être„ obligé par contrainte ; il a volt auílì dé-„ tourné les Evêques de Bretagne de la„ payer.
C’est ainsi qu’un léger intérêt personnel,dont un homme a été vivement frappéquand il n’étoit qu’un simple particulier,suffit quelquefois pour établir dans son es-prit un préjugé contraire à la vérité & à lajustice, qui ne s’efface point, & qu’il con-serve encore lorsqu’élevé à une grande pla-ce, il ne doit plus envisager que le biengénéral.
Quoiqu’ilen soit, il demeure pour con Atant, que non-seulement le Cardinal a pufaire le Testament politique qui porte sonnom; mais qu’il l’a réellement fait, puif-qu’il montroit ce Livre à M. de Montchalcomme un Ouvrage qu’il avoit lui-mêmecomposé pour le Roi.
On en étoit demeuré là, & l’on n'avoirpoint d’autres preuves de Pauthenticicé decè Testament, que celles qui viennent d’ê-tre exposées, lorsque le Pere Griffet enpublia une nouvelle, qui a paru plus forteque toutes les autres. Elle est tirée des