de la Vérité de V Histoire. 393&. pour les plaisirs, & peut-être par tousces motifs ensemble, rendit le nombre desDames de la Cour beaucoup plus grandqu’il n’avoit été jufqu’alors. Quoi qu’il ensoit des raisons qui ont pu déterminer cetusage , François I & les Rois ses Succes-seurs, guidés par un sentiment que la na-ture inspire , & que les Loix autorisent,furent persuadés qu’il étoit juste & néces-saire d’accorder à l’épouse & aux enfantsd'un Prince , ou d’un grand Seigneur duRoyaume, des honneurs & des distinctionsproportionnées à leur naifïànce ; c’est cequi a produit, par rapport aux Dames, lesprérogatives de la Cour, telles qu’on lesvoit aujourd’hui. Au nombre de ces dis-tinctions est la séance sur un Tabouret, ac-cordée aux Princesses qui ont été recon-nues comme telles par nos Rois. (-H) Les
(h) Les honneurs du Fauteuil, chez le Roi& chez la Reine, ne s’accordent qu’au Légatdu Pape. Les Cardinaux ont Je Tabouret chez.la Reine depuis le régné de François II, quiavoit épousé Marie Stuart, niece des Cardi-naux de Lorraine & de Guise, & qui les sicaíî'eoir en sa présence.
Le même honneur fut accordé en 1635, sousle régné de Louis XIII, au Duc de Panne &au Duc de Saxe-Weimar; & en 1641 ,.au PrinceCasimir, frere du Roi de Pologne.
Les Ambaílàdrices ont parei ; ‘ement le Ta*
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