40 8 Traité des Preuvescomme tel, plus de trente ans après le ma-riage du Marquis de Marigny, dont parleM. de Fontenay-Mareuil, & qui se fit en1624. Cet Article de son Manuscrit nepeut donc, à tous égards, porter aucuneatteinte aux droits & aux prérogatives dela Maison de Rohan.
M. de Fontenay-Mareuil, en parlant del’autre Branche 'de la Maison de Rohan,ne s’explique pas, à la vérité, d’un tonaffirmatif : " IIparoît , dit-il, que 1 autre„ Branche de la Maison de Rohan n’avoit„ obtenu cette distinction qu’en faveur„ d’un autre mariage, &c. „ Voyons donclì cette conjecture, que l’on trouve aussidans les Mémoires de Madame de Motte-ville, à l’endroit cité ci-dessus, est bien oumal fondée; si elle est plus certaine & plusvraie que ce qui a été dit à l’occasion deMadame la Comtesse de Rochefort, & deMadame de Luynes. Pour en pouvoir ju-ger , on va rapporter une Lettre qui a étédonnée au Public par un Auteur non sus-pect, & dans des circonstances qui ne peu-vent pas l’être, c’est-à-dire, par Spene-rus, dans son Livre intitulé : Hìjìoriaìnfîgnium illufìrium,feu operis Heral-dici pars fpecialis , pag. 316. Cette Let-tre , qui est écrite par la Vicomtesse deRohan, mere de Catherine de Rohan,
ainsi