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tien esclavage est fort éloignée de sa rigueur& de sa réalité : voilàcependant comme detouttems la tirannie s’est appropriée les hom-mes fous prétexte de les gouverner.
Qui eût osé avancer alors que ces droitsrftoient déraisonnables, qu’ils faisoient tortau corps de l’Etat, qu’ils l’affoibliíïòient, qu’ilétoit souhaitable de les abolir ? qui eût an-noncé que tôt. ou tard les progrès de la rai-son humaine tendroient à ramener les cito-yens vers l'égalité ? Qpe de cris contre untel prophète ! la ‘ííobleste ne l’auroit - ellepas.traité d’ennemi de ( la patrie ? Ce fut ce-pendant le fruit des croisades ; les grandsSeigneurs, tort épuisés par la dépense de ce§dévotes folies, ainsi que par celle des tour-nois & des cours plésieres, sentirent le be-soin d’argent. Louis VII. leur favorisa lemoyen d’en avoir , & ce moyen fut d’accor*dcr aux villes & aux bourgs la faculté de seracheter pour de l’argent.
On ne dira pas que ce fut par un grandtrait de politique que ce Prince fit faire ccpas à la Démocratie fur l’Aristocratie ; maisla Monarchie fut elle mème ce qui lui étoitbon lans savoir réduit en principe, parceque la justice l’emporte tôt ou tard, qu’elle