so $ Interets de la France
est le seul principe du véritable intérêt deshommes, & que leurs propres passions yramènent : l’on verra en effet quels succèssuivirent cet affranchissement tant pour í’au-torité Royale que pour la richesse de l’Etat
La dépendance des personnes cessa donc,✓ & les droits qui tomboient fur les hommes,z. íe léverent fur les maisons & fur les fonds.
L’affranchissement ne fut pas d’abord uni-versel, mais en peu d’années, disent nos His-toriens ; le bon effet s’en fit sentir tant pourles maîtres que pour les affranchis : tous doncse rachetèrent, & on se mit à cultiver, lesterres avec un esprit de propriété qui répan-doitdans le Royaume une abondance incon-nue, ainsi les Seigneurs gagnèrent des fond»& des revenus.
Peu - à - peu les villes & les bourgs aché-terent les privilèges de choisir un maître &des échevins, & c’est - là l’époque de la pre-mière police de France.
Cette permission d’avoir Echevinage étpitconfirmée parle Roi, on ne manquoiçpasde la lui démander quand on étoit bien con-seillé afin d’en jouir avec plus de solidité »autrement il y auroit eu des grands Seigneursqui l’auroient revendu plusieurs fois. . -