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LeHollandois
A de vaines terreurs arrache Pon esprit,
Homme toujours dupe par de folles chimères ;
Le temps porte nos jours fur ses ailes lé gérés,jouissons da moment qui fuit,
Tant que la mort veut nous faire cre'dit,
Aux Loix de la Raison f ton cœur indocileEn dépit décile s'ouvre à quelque noir chagrin,
Ne Pjf laisse jamais fxer son domicile }
Eh! n y es tu pas vois n des vignobles duRhin ?
Notre main au travail forméeNous fournit aisément le vivre & le couvert ,Pourquoi nous mêlons nous de PEtat, de P Armée,JDu Général qui %agne & de celui qui percPlCe qui ft pleurer HerachteFournit des ris d Démoerite *
Que vois-je ! Le Ciel tn courrouxDe son tonnerre nous menaceU air s'obscurcit, mon sang fi glace ....
Homme foible, rassurez. vous %
A coté le nuage passe,
je le vois crever loin de mus ,
Mais la nuit fur les cieux étend fies sombres voilesQjPimporte J Dèja Pair brille de mille étoiles,
Et bientôt , remplaçant le flambeau dé Apollon,
.La Lune de fis feux va blanchir Phorifin .
Ce n’est pas là une de ces Odes subtilementpenfées,où le Poete se tue de mettre del’espricpar tout & d’aiguiser chaque strophe en épi-gramme, C’est quelque chose de meilleur. Ce
sont