fne, un centre d’activite qui les enchaîne autourde lui. C’est donc à juste titre qu’on attribue àun Roi, qui a lçu régner , toute Ja gloire de sonrégné: ce qu’il a inspire, il sa fait, & shom-rnage lui en est dû.
Voyez un Roi qui, par les liens de la con-fiance & de i'amour, unit toutes les parties deson Etat, en fait un Corps dont il est saine, en-courage Ja population & sindustrie, lait fleurirs agriculture & le commerce, excite , aiguil-lonne les arts, rend les talens actifs & les ver-sus secondes: ce Roi, fans coûter une larme àfes sujets, une goutte de sang à la terre, accu-mule, au sein du repos, un trésor immense degloire, & la moisson en appartient à la main quiï a semee.
t Mais la gloire, comme la lumière, se com-munique sans s’assoiblir; celle du Souverain serépand fur la Nation ; & chacun des grandshommes, dont les travaux y contribuent, brilleen particulier du rayon qui émané de lui. Ona dit, le grand Coude', le grand Colbert, legrand Corneille, comme on a dit Louis le Grand.Celui des sujets qui contribue & participe le plusà la gloire d’un régné heureux, c’est un Minis-tre éclairé, laborieux, accessible, e'galement