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ioo Lettres sur les
roi, quantau premier de ses deux combats c
( a ) , & celle de l’autre au hazard : c’est- lui c
qui préside aux évènemens, & c’est fur lui t
qu’il faut les rej ester , quand il s’agit d’une y
guerre entre des Ennemis également braves d
& des Généraux d’égale capacité. i
Prenez, , dit un Ancien (b), toutes les For - ;
ces de la. Grèce ensemble i rassemblez , fi vous vou- i
lez les plus braves Soldats du monde en me Armée i
la plus nombreuse qu 1 on ait jamais vue i je vous défieavec tout cela de fixer le fort journalier des Armes .
Mais voici vraisemblablement la cause se- i
coude de tant de défaites consécutives. Prés- ;
que tous nos vieux Soldats ayant été tués, ou <
faits prisonniers à Hockjledt , il fallut les rem- t
placer par de nouveaux. Ceux-ci n’avoient n
jamais vu de mousquets qu’en peinture ; la d
plupart méme de nos jeunes Officiers n'a- Á
voient vu tirer que fur des lièvres. Le ! d
cou- 1
( a ) Mr. de Feuquiere prouve , papier fur ta-ble , que ce Maréchal fut cause de la perte decette Bataille par les fautes énormes qu’il sit ;qui, ajoutées à celles qu’il avoit déja faites enmille autres occasions, prouvent que le feu Roin’avoit pas bien connu les talens de ce Seigneur,quand il l’avoit choisi pour commander sesArmées.
(b) Licet omne tecum Gracia robur trahas,
Licet arma longe miles , ac late explicet ,
Fortunée belli jèmper in ancipiti loco efi.
Senec. m Tbeb.