François &c. Lett. XIII. 217
Jusqu'aux tentes du Roi mille bruits en cou-rurent i
Son cœur enfui touché , ses entrailles s'émurent ,Sur ce Peuple infidèle il répandit des pleurs.
O Dieu , s'ècria-t-il , Dieu qui lis dans les-cœurs ,
Qui vois ce que je puis , qui cornois ce quef ose,
Des Ligueurs çf? de moi tu sépares la cause /
Je puis lever vers toi mes innocentes mains ,
Tu le fiià , je tendais les bras à ces mutins.Tune ni imputes point leurs malheurs U leurscrimer :
Que Mayenne à son gré s'immole ces vi&imesQu'il impute , s'il veut , des désastres fi grandsA LA NECESSITE , L’EXCUSE DES TlRANS :De mes Sujets séduits qtiil comble la misère ,
Il en est PEnnemi , f en dois être le Père :
Je le fuis : c'est à moi de nourrir mes Ensans ,Et d'arracher mon Peuple à ces Loups dévorans.Dút-il de mes bienfaits s'armer contre moi-même yDujsai-je en le sauvant perdre mon Diadème ;Qu'il vive , je le veux , il riimporte à quelprix :
Sauvons-le, s'il se peut , de ses vrais Ennemis,
Et fi trop de pitié me coute mon Empire ,
Que du moins fur ma tmnhe m jour l'on puisselire ,
Henri de ses Sujets ennemi genereuxAima mieux les sauver que de ré-gner sur EUX.