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P R E E A C E.
ton est 1 e fils d’Apollon, & que Castor & Pol-lux fönt les enfans de Jupiter & de Leda, nedo it point lire de poetes. II en est ainsi decertaines connoissances d’histoire & de geogra-phie, qui doivent egalement preceder leur lec-ture; & qui epargneroient au moins les deuxtiers de notes, dont on a tellement surchargeles auteurs anciens, que Perse, qui a fait en-viron 600. vers, se trouve aujourd’hui absor-be dans de tres-gros volumes de commentai-res. J’ai quelque fois eu recours ä ces enor-mes ecrits, ou 1’utile est perdu dans un tasd’erudition etrangere au sujet. Dans la revueque j’en ai faite, je trouve qu’il existe passeno. differentes editions & traductions dePerse. La plus volumineuse peut - etre & enmeme tems la moins connue est celle de Hen-ri Scalesids, de 1’ordre des freres pre-cheurs, publiee a Naples en 1690. en z. vol.de foo. pages chacun. Je me rappelle que furce vers de la premiere SatireSonat hic de nare canina litera1’editeur fait une longue description anatomi.que du nes, aufli risible qu’inutile. Les com-mentaires dont j’ai tire le plus d’utilite , fönt