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tures j le commerce ; qui réduisentpresque toutes les classes du peupleà celle des cultivateurs ; qui propo-sent des Académies, des Ministres,uniquement occupés de la cultureries terres.
En suivant ce que ces sentimensont d’outré, nous verrons bientôtrevivre les siécles de barbarie. Avccun goût uniquement tourné versl’Agriculture , & avec ce systèmetout guerrier qui s’introduit enEurope , nous serons bientôt ur.etroupe de Goths & de Vandales.
II est toûjours utile d’examinerle vrai dégré de la considération duëà l'Agriculture , les espérances for-dées que nous pourrons avoir ceses progrès, & les meilleurs moyerspour la porter à une plus grandiperfection. Le bonheur d’un peupene demande point, que toutes lesclasses s’adonnent à la culture : oin’a qu'à éclairer, & à protéger ce-lé qui y est destinée.
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