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cc qui étoit dans la castètte , réclama le Seigneurcomme sujet de ion Roi, & les pappiers, commeétant des mémoires del’ambaíìade,- on relacha leSeigneur, maison retint les pappiers: quelquesjours après les ministres l’inviterent â une confé-rence, pendant laquelle il envoyerent mettre lescelle chez lui ; ils le conduisirent ensuite à íòn hô-tel, où il fut fort surpris de trouver à la porte unecompagnie de gens de guerre , qu’on chargea derépondie de sa personne; quelques jours après onle conduisit ious la même escorte en son pays ; lesgens armez qui s’étoient répandus dans le royau-me, voyant leur coup manqué se retireront; maistouc ne fut pas calmé auíïï-tôt; Rdojbn fit arrêterle Prince de J aman &c la Princesse son épousé; o»les sépara, & on les exila aussi bien que les Princesleurs eníâns en differens endroits; on mitaux ar-rêts presque tous leurs domestiques & leurs offi-ciers, même jusqu’â des filles de leur maison; onarrêta pareillement une infinité d'autres personnesde distinction, que l’on accusoit d’avoir eu part âla conjuration; quelques Seigneurs, entre autresun Introducteur des Ambastadeurs, crurent devoirchercher leur sûreté dans la fuite; son Secretairen’épargna pas le Prince de Retosan dans quelqueslibelles qu’ii fit courir ; les seuls Druides Epicuriensqui avoient été l’ame de la conjuration, furentexempts de la tempête, parce qu’on crut devoirménager des scélérats, qui pou voient faire encoreplus de mal qu’ils n’en avoient fait ; Relojan fit cou-ler des troupes fur les frontières d ’Jberic, sousprétexte d’engager le Roi du pays à se soumettre àl’autorité des quatre Puiíïànces confédérées, maisen effet, pour punir son attentat contre le gouver-nement; on exila quelques uns des principaux Sé-nateurs; la compagnie députa au Prince pouríça-voir la cause de leur disgrâce, offrant de jes punir,I 5 s’ils