448)-;sc?à
dame, elle la renverse à terre avec la chaise, & dità sonpere qu’il l’avoit belle; la dame comprit de-qnoi il s’agisloit; & voyant le Prince en disposi-tion de la careíîèr de prés, lui donna un coup depied au visage, le talon du soulier adreslà dansl’oeil du Prince, & le pensa faire fauter de la tête;se sentant bielle, il se retira confus, & la dame de-manda permission des’éloigner de la cour, ce quela Princesse Jerdreb par grandeur d ame lui refusa;elle la retint même d son service, en lui ordonnantle secret sur cequis’étoit passé: ce qu’il ya à remar-quer sur cette histoire de i’accidcntdelonccil, c’estqu’clle n’a d’autre fondement que les inclinationsdu Prince, qui ne haiísoit pas lc íexe, cependantelle s’est répandue si universellement dans l’empi-re, qu’il n’y a que les personnes de discernementqui la croient faullè.
Je ne comprens pas bien, dit Pison , quel uíàgeon pouvoir faire de son discernement pour jugerde ce tait; c’est, ÌitSam.ir y que les personnes quiavoient répandu cette-histoire , avoient aupara-vant accusé le Prince de porter trop loin I’amourpaternel envers la Princesse Jerdreb ; ils disoientqu’il étoit idolâtre de ses belles mains, & répan-doient plusieurs bruits désavantageux à l’honneurde sun & de l’autre, sans faire attention qu’il s’a-gilsoit d’un pere & d’une fille; mais les Princessont sujets à être calomniez.
CHAPITRE XXVII.
Guerre r/’Jberie,/? fin. Entreprise du Senapréprimées.
P Endant quecelase pafioità la cour, l'armêesai-son quelques legers progrez en Jberte ; & leministre du Roi, avec toute sa politique, ne pûtempêcher qu’ellé ne fît la conquête de quelques
villes ;