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suroît dû être; quelque grand qu’il fut, ilpouvoitencore être plus grand : en voici assez fur'íòn ar-ticle, di tPtson\ je vous promets de croire de luitout le bien que vous en pensez ; raaîs à condi-tion que vous ne m’en parlerez plus; Prise» s doitêtre content de votre narré; je l’ai écouté par com-plaisance pour lui; cela doit vous suffire.
, CHA PITRE XXVIII.Description da Chateau. Portraits de quel-ques Dames.
E Tant arrivez au château, ils trouvèrent le con-cierge à la porte, comme cela doit toujours í'etaire dans une maison bien réglée; il leur deman-da leur billet delanté; Samar , qui connoislbit Pairdu bureau, dit au xRomains, que ce Moniteur ctoitcurieux des belles choses, & qu’il les prioir, s’ilsavoient quelques médailles de Tibere , de lui enfaire présent; ce qui fut exécuté à la satisfactionde Monsieur le Gouverneur; après cela il n’y eutrien qu’on ne leur fit voir: la premiere laie étoittendue des tapisseries de la couronne & reprélèn-toit l’histoire du régné de Mcgas ; il y avoir tantd'évenemens qui refíèntoient la fable, que Pom-ponius demanda avoir les autresappartemens ; onconduisit les Romains dans une gallerie, où les da-mes du régné de Megas étoient représentées au na-turel ; Ptj'on se plût fort à regarder cette aimablepeinture; il y eut quelques dames, qui furent dugoût de Celer & A'Egnatius ; mais Prifcus lestrou-voit trop découvertes ; & Pomponius qui n’êtoitpas fâché de voir de belles choses, ditqu’elles n’au-roient point eu besoin de chemisé, si elles en eus-sent montré autant par tout; en suite on condui-sit 1 ^ Romains par un escalier dérobé au pavillon,où l’ordre de ce nom avoir été institué ; ils y vi-rent