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Oeuvres complètes de J. Racine / revues avec soin sur toutes les éditions de ce poète, avec des notes extraites des meilleurs commentateurs par P. R. Auguis
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VARIANTES D’ANDROMAQUE.

VARIANTES D’ANDROMAQUE.

ACTE I.scène i, vers 6,

Qui m’eût dit qu’un rivage âmes vœux si funestePréscnteroit d’abord l'ylade aux yeux d’Orestc ?Ibid. , vers 12.

Depuis ]e jour fatal que la fureur des eaux,

Presque aux yeux de Mycène écarta nos vaisseaux.Ibid., vers 5a.

Par quel» charmes , après tant de tourments soufferts,Peut-il vous inviter à rentrer dans les fers ?

Ibid. , Ter? 35.

Ami, n’insulte point un malheureux qui t’aime.Ibid., vers 55.

Dans ce calme trompeur j’arrivai dans la Grèce.Ibid,, vers 66.

Me l'ait courir moi-même au piège, que j’évite.

Ibid-, vers 98.

Je me livre en aveugle au destin qui m’entraîne.Ibid., vers n3.

D lui cache Sou fils; il menace sa tête.

Ibid., vers 122.

Epouser ce qu’il hait, et punir ce qu’il aime.

Ibid. , vers 1 2 4-

Mais dis-moi de quels yeux ïlermiono peut voirSes attraits oll’ensés et ses yeux sans pouvoir.

Ibid. , vers 127.

Et croit que , trop heureux d'apaiser sa rigueur.scène u, vers 7.

Souffrez que je me flatte en secret de leur choix.Ibid. , vers 4a.

D’ordonner des captifs que le sort m’a soumis?

Ibid., vers toi.

Et je saurai peut-être accorder en ce jour.

SCÈNE IV, vers 46.

Que feriez-vous, hélas! d’un cœur infortuné?

Ibid., vers 120.

Nos cœurs...

ACTE IL

sckxB r, vers 66.

Pensez-vous que des yeux toujours ouverts auxlarmes

Songent à balancer le pouvoir de vos charmes?Ibid. , vers 71.

Pourquoi tant de froideur, pourquoi celte fierté?scène il, vers 2.

Ait suspendu les soins dont vous charge la Grèce ?ïbid. , vers 02.

Non, non , ne pensez pas qu’IIermîone disposeD’un sang sur qui la Grèce aujourd’hui se repose.Mais vous-même , est-ce ainsi que vous exécutezLes vœux de tant d’états que vous représentez?

Ibid., vers 45.

• • • • • Ainsi donc il ne me reste rienQu’à venir prendre ici la place du Troyen.

Nous sommes ennemis, lui des Grecs, moi le vôtre.Pyrrhus protège î’un, et je vous livre l’aulrc.

UEIUlIIÜN’E.

De quoi ! dans vos chagrins, sans raison allermi,

\ ous croiriez-vous toujours, seigneur, mon ennemi ?Quelle est cette rigueur, etc,

Ibid. , vers 61.

Ouvrez les Jeux : songez qu’Oreste est devant vous.Ibid. , vers 115.

Au nom de Ménélas allez lui faire entendre.si.ève v , vers 46.

Crois-tu , si je l’épouse,

Qu’Andromaque en secret n’en sera pas jalouse ?Non , je n'ai pas bien dit tout ce qu'il faut lui dire.

ACTE TILscène i, vers 11.

Faites taire , seigneur, ce transport inquiet.

Ibid. , vers an,

El quel étoit le fruit de son emportement ?

Ibid. , vers -\! t .

.Lassé de ses trompeurs attraits,

Au lieu de l’enlever, seigneur, je la fuirois.

Ibid. , vers 75.

Cher Pylade, crois-moi, ton tourment me suffit.scène ut, vers Si.

Par les mains de sou père , hélas ! j’ai vu percer.scènb v, vers 6.

Qu’attendez-vous? forcez ce silence obstiné.

Ibid. , vers i5.

Dieux ! n’en reste-t-il pas du moins quelque pitié ?scène vw , vers 1.

lié bien ! je vous l'ai dit, qu’en dépit de la Grèce.Ibid. , vers 42.

Hélas! il m’en souvient le jour que son courage.

ACTE IV.scène x, vers 60.

S’il le faut, je consens que tu parles de moi.scène v , vers 11.

Et que, sans consulter ni mon cœur ni le vôtre,Nous fûmes , sans amour, engagés l'un à l'autre.Ibid. , vers 5 5.

Votre grand cœur, sans doute, attend après mespleurs ,

Pour aller dans ses bras jouir de mes douleurs ;Chargé de tanL d’honneur, il veut qu’on le revoie, etc.Ibid. , vers 68.

L’ardeur de vous venger emporta mon courage.