ACTE Y, SCÈNE XII. 9.33
El falloïl-il encor que, pour comble d’horreurs,
Vous, de qui j’ai troublé la gloire et le repos,
Je ne pusse imputer sa mort qu’à mes fureurs?
Héros , qui deviez tous revivre en ce héros ,
Oui, c’est moi, cher amant, qui t’arrache la vie :
Toi, mère malheureuse, et qui, dès notre enfance,
Roxane , ouïe sultan , ne te l’ont point ravie :
Me confias son cœur dans uuc autre espérance;
Moi seule j’ai tissu le lien malheureux
Infortuné visir, amis désespérés,
Dont tu viens d’éprouver les détestables nœuds.
Roxane, venez tous, contre moi conjures,
Et je puis, sans mourir» en souffrir la pensée »
Tourmenter à la fois une amante éperdue ;
Moi qui n’ai pu tantôt, de ta mort menacée »
Et prenez la vengeance enfin qui vous est due.
Retenir mes esprits , prompts à m’abandonner!
{Elle se tue.)
Ah ! n'ai-je eu de l’amour que pour t’assassiner ?
ZAÏRE.
Mais c’en est trop : il faut, par un prompt sacrifice
Ah, madame!... Elle expire. 0 ciel! cnce malheur,
Que ma fidèle main te venge et me punisse.
Que no puis-je avec elle expirer de douleur!
VARIANTES
DE BAJAZET.
ACTE t.
ACTE III.
scène i,vera 2â.
scène ii, vers 3 o.
Il parloit de laisser Babvlone tranquille.
Déjà , dans un vaisseau , sur l’Euxin préparé...
Ibid. , vers 63 .
suknk m , versi.
Mais si dans ce combat le destin plus puissant.
Ibid., vers t 53 .
Allons, retirons-nous, ne troublons point sa joie.
Et l’espoir achevant d’ébranler leur devoir.
scène iy , vers 4-
Ibid. , vers 171.
El je serois heureux, si je pouvois goûter
Du père d’Ainurat Atalide la nièce ,
Qui même avec ses fils partagea sa tendresse,
Quelque bonheur au prix qu’il vient de m’en coûter.
Et fut dans ce palais élevée avec eux.
J’ai prononcé sa grâce , et j en crois sa promesse.
scène rc, vers iS.
Ibid., vers 17.
Le conseil le plus prompt est le plus nécessaire.
Oui, je voua ai promis, et je m’en souviendrai,
Que fidèle à vos soins autant que je vivrai,
Pour l’entendre à mes yeux m’assurer de sa foi,
Je l’ai fait en secret amener devant moi.
Mon respect éternel, ma juste complaisance, etc.
Ibid. , vers 38.
ACTE IV.
Mesyeuxne trouvoient point ce trouble, celle ardeurQue leur avoit promis un discours trop flatleur.
scène 1, vers s 4 -
Ibid. , vers 61.
Ne sais-tu pas assez qu’il m’aime, qu’il m’adore?
Quelque soit mon amour, sr-dans celle journée.
scène iv, vers 18.
scène iv, vers 65 .
Ce u’est que pour ses jours qu’elle est inquiétée.
Mais , Zaïre , je puis attendre son passage.
Ibid. , vers 41.
Sans doute, j’ai trouvé le parti qu’il faut prendre.
ACTE V.
ACTE II.
scène r, vers 28.
scène iv , vers 10.
Que , quand je vous servois, j’ai servi mon époux.
D’un amour appuyé sur tant de confiance.
Songez-vous dès long-iemps que vous ne seriez plus ?
Ibid., vers i 5 .
Ne prétendrons lu point, par de fausses couleurs.
scène ni, vers 83 .
Ibid. , vers 46.
0 courage! 0 vertus! 0 trop constante foi !
Loin de vous abuser par des promesses feintes.
Ibid., vers 4g.
Qui présente à mes yeux les supplices tout prêts
Plus l’effet de vos soins, plus ma gloire cloîcntproches.
Allez, seigneur: tentez cette dernière voie.
Ibid., vers 56 .
Contenté voire gloire, et payé vos bontés.
Hé bien!... Mais quels discours voulez-vous que
scène vr, vers 44-
j’emploie ?
Jouissez du bonheur dont nia mort vous répond.
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