Dcmersa lîmphis îrupriraens,Subvecta cu’lia irrigans :
Ut stirpe ab una prodita ,
Di versa rapiant loea.
Largirc ciinclis servulis »
Quos inundat unda sanguinis,Nescire lapsus eriminum ,
Nec ferre mortis tædium.
Ut culpa nullum déprimai ;Mullniu levet jaolnntia,
Elisa mens ne conciliât,
Elata mens ne corruat.
Trœsla , Pater piissime , p.lc.
HYMNES. 38 9
Ceux-là sont humectés dos flots que la mer roule,Ceux-ci, de l’eau des cieux ;
Et, de la même source ainsi sortis en foule ,Occupent divers lieux.
Fais, ô Dieu tout-puissant! fais que tous les fidèles,A ta grâce soumis,
Ne retombent jamais dans les chaînes cruellesDe leurs fiers ennemisl
Que, par toi soutenus, le joug pesant des vicesNe les accable pas;
Qu’un orgueil téméraire en d’affreux précipicesN’engage point leurs pasl
ïïègne, ô Père, éternel, Fils, Sagesse incréée.Esprit saint, Dieu de paix,
Qui fais changer des temps l’inconstante durée .Et 11e changes jamais!
FERLA. SEXTA.
AD MATUTINUM.
Tu Triuitatis unitas,
Orbem polcnlcr qui regis ,
Attende laudum canlica,
Quæ excubanles psallimus.
Nam lectulo consurgimusNorlis quiclo temporc,
Ul flagiteinus vulnerumÀ te medelam omnium.
Quo Fraude quîdquid deemonumIn noclibus deliquimus,
Abslcvgat illuil cœlilusTuæ potestas gloriæ.
Ne corpus adsit sordidum,
Nec torpor inslet cordium,
Nec criiuinis contagioTcpescat ardor spiritus.
Ob hoc, Redemptor, quæsumus,Repin 1110 nos lumine ,
Per quod dierum cireulis ,
Nullis riiamus actibus.
Pi testa, Pater piissime , etc.
AD LAUDES.
Æterna cœli gloria,
Reata spes mortaliuinCelsi tonaulis Unice,Cnstæque proies 'Virginia,
LE VENDREDI.
A MATINES.
Auteur île toute chose, essence en trois uniques,Dieu tout-puissant, qui régis l’univers,
Dans la profonde nuit nous t’offrons ce nautique •,Eeoute-nous , et vois nos maux divers.
Tandis que du sommeil le charme nécessaireFerme les yeux du reste des humains,
Le cœur tout pénétré d’une douleur amère,
Nous implorons tes secours souverains.
Que tes feux de nos cœurs chassent la nuit fatale;
Qu’à leur éclat soient d’abord dissipésCes objets dangereux que la ruse infernaleDans un vain songe offre à nos sens trompés.
Que notre corps soit pur ; qu’une indolence ingrateNe tienne point nos cœurs ensevelis;
Que par l’impression du vice qui nous flatte.
Tes feux sacrés n’y soient point affoiblis.
Qu’ainsi, divin Sauveur, tes lumières célestes,Dans tes sentiers affermissant nos pas,
Nous détournent toujours de ces pièges funestesQue le déuion couvre de mille appas.
Exauce , Père saint, not re ardente prière,
"Verbe son fils, Esprit leur nœud divin ,
Dieu qui, tout éclatant de ta propre lumière ,Règnes au ciel saus principe et sans lin.
A LAUDES.
Astre que l’Olympe révère,
Doux espoir des mortels rachetés par ton sang ."Verbe, fils élemel du redoutable Père,
Jésus, qu’une humble Vierge a porté dans son flanc ,