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Oeuvres complètes de J. Racine / revues avec soin sur toutes les éditions de ce poète, avec des notes extraites des meilleurs commentateurs par P. R. Auguis
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DE TRADUCTIONS. 43i

condamné Comme convaincu de mensonge. Cette ma-nière de parler n'a point passé en usage. Aignan.

Su Profession ne semble pas ici le mol propre;secte, communauté, discipline, seroit plus juste.

Aignan.

21 Ard. jud. lib. XVIlI,cap. ir.

22 Nous dirions aujourd'hui : les uns les autres.

Aignax.

23 Phil. jud., de vita contemplât .

34 Ce moi se prend rarement au propre,et alorson y joint toujours un régime, P assouvissement dela faim, de la soif. Aignan.

25 Vénérable à, régime excellent^ quoique peuusilé. Aignan.

26 Sous quelque prétexte est mieux dit que pourquelque prétexte ; cl la raison en est claire : pourindique l’objet. Or le prétexte teml au contraire àcacher L’objet, Aignan.

27 Toute cette phrase est peu intelligible. En serapporte par la construction à herbes, et par lesens à matelas. Et quant aux matelas, il eût étémieux de dire qu’on en l'ail d’ordinaire de natte etde papier. Papier doit s’entendre ici du papyrus.

2S IV 'était que a vieilli.

29 On dirait aujourd'hui : en riront. Pire de, c’esttout simplement se moquer; sc rire de entraînel’idée de braver en se moquant.

30 L’usage ne permettrait plus aujourd'hui deséparer pareeque par une incise.

31 Id. l'Iiil. Quod omnis probuslib.

32 Phil. Quisqui» virtuti studet.

53 Créance pour croyance ne se dit plus. Aignan.

34 Eusèbe.

35 Cet t/s est de trop, il se trouve renfermé dansle qui placé plus haut, Aignax.

38 Eusèbe.

3? Eusèbe.

38 Idem.

39 Pléonasme. Descendre , c’est aller en bas.

Aignan.

40 Il est dillicile. de comprendre qu’on se sou-vienne de ceux qu’on ne eonnoîtpas: faire mentionétoit peut-être le mot propre. Acg-van.

41 Spectateur ne s’appplique ordinairementqu’aux choses. Il suftisoit de dire : la multitude desspectateurs. Aicnan.

42 Connoltre n’est point un verbe neutre. Il fal-loit : vous ne savez pas. Aignan.

43 Enseigner se construit ordinairement avec à.

Aignan.

44 Auparavant est un adverbe , qui ne peut pasrecevoir de régime.

45 II n’est pas exact de dire qu’il fut préparépour être immolé en holocauste agréable à Dieu;il fui préparé pour être immolé en holocauste, etcet holocauste fut agréable à Dieu; ce sont là deuxidées distinctes qui ne dévoient pas cire confonduesensemble.

46 Construction barbare; qui ayant jeté une-flamme, est un nominatif, et nous vîmes eu est unautre ; de sorte que la première phrase n’est pasachevée.

47 Ce second de est de trop ; il se trouve ren-fermé dans le mot quelque.

48 Prophétique ne se dit ordinairement que des

choses; mais il n’y a pas de raison pour ne pointl’appliquer aux personnes.

4? Cette expression de maître, c’est-à-dire doc-teur de l’église , est, je crois, tout à fait inusitée,comme étant amphibologique. AignaK.

50 Polycarp. servira Chrislo eœpit atino Chr. 83.Episc. créât., au plus tard en 98 de J.-C., s’il estvrai, comme dit Tertullien, De prœscrip.. c. xxxii,et Eusèbe , lib. III, e. xxxv, cl sainl Jérôme, Descr. eccles ., qu’il ait été sacré évêque de Stuyrnepar l’apôtre saint Jean. Voy. lisser., în Polyc. acL,p. fii et C2. Selon ce calcul, qui paraît indubi-table, il a été plus de soixante-dix ans évêque.

51 An 167. ex Baron, et Petau. 5. M. Aur. I.Anic. — Id. lien. în epist. ad vici. apud Euseb.lib. V, c. xxiT.

5 a Je me suis réjoui que vous aviez n’est pas uneconstruction correcte. Aignan.

53 11 entend saint Ignace, arch. d’Ant., Zozimeet Bufe.

34 Dans celte phrase , point est de trop : il fau-drait : ne sommes capables de suivre que. de bien loin;ou ne sommes point capables de suivre , si ce n’atde bien loin. Aignan.

55 De au lieu de par. Aignax.

56 L'inversion du pronom vous dans le premiermembre de. phrase aurait dû être continuée dansle second.

37 Eusèbe, liv. V, cluip. xix.

38 Le pronom il ètoil indispensable ici, paree-que le membre de phrase qui précède est pris dansun sens absolu , de sorte qu’il manque à la phraseun nominatif. Aicnan.

59 On ne dit plus aujourd’hui s’en enfuir, maisseulement s’enfuir. Aignan.

60 Anno Christ. m +8.

61 Eusèbe, liv. l,chnp. xxxv.

62 II faut dans la troisième année. On dit bien ,je suis sur le point de mon départ, pareequ’il nos’agit pas d’une chose commencée. Aignan-

flî Eusèbe, liv. I, cliap. xi..

84 An 255.

65 Petite ville d’Égypte, eutre Canope el Alexan-drie.

68 Avoir a sa rencontre, pour rencontrer, 11 e sedirait pas aujourd'hui. Aignan.

cï Eusèbe, nhap.XLi.

68 Ami. Christ. —Philon , de legatione adCajum , p. 100g, décrit une sédition qui s’étoitélevée dans Alexandrie contre les Juifs, et tou1rs supplices qu’on leur faisoit endurer, le pillagede leurs biens, et plusieurs autres traitements toutsemblables à ceux qu’ils faisoiont souflïir aux chré-tiens; et l’on peut y voir combien ce peuple étoitsujet aux séditions , et combien éloit sérieuse lahaine qu’il porloit de lout temps contre les Juifs,avec lesquels il eonfondoil aisément les chrétiens,lien parle encore fort amplement dans le traitécontra Ftaccum. Il y décrit le naturel, des Alexan-drins, et ce qu’il en dit est fort beau. Il en dit eutreautres : to acyVTïTiaxov jSpa^vra?cv ,CHTtvôyjpoç ÎjcdGoç sxcpvcav CTTOCffCCg. Dion euparle en mêmes termes. ( JVote de llacine.)

99 Saint Mètre.

70 Et’ç TOirpcaoTEtov.