ILOTES DU PREMIER RECUEIL
5gS
37 Antoine Singlin , dont il est parlé dans l'His-toire de Part-Royal.
3 * Marin Leroy de Gomherville , de l’académieFrançoise , aoii des solitaires de Port-Royal.
39 Madame Vitart donna retraite à Singlin et àLe Maistre de Sacy dans nue petite maison dufaubourg Saint Marceau , appartenante à un jeuneavocat nommé Antoine de Sacy , qui avoit épouséNicole-Magdeleine Vitart, la plus jeune de sesfilles. Ce jeune borame mourut trois mois après ,et sa veuve se relira à Port-Royal- Madame Vitartcontinua de garder les deux prêtres dans la mêmemaisou. Singlin mourut dam- celte retraite , le17 avril 1664. Peu après, Le Maistre de Sacy futforcé d'en chercher une autre, pareeque les es-pions étaient sur ses traces, et, le 14 mai 1G66 .i! fut arrête et enfermé à la Bastille. (Mémoiresde Nicolas Fontaine, 1
40 Le bailli de Ghevreuse.
41 Je frapperai le pasteur , et les brebis du trou-peau seront dispersées. { S. Mvth, , cap. xx\t, v.
42 Racine a raconté les mêmes évènemen ts surun ton fort différent de celui-ci, dans son Histoirede Pori-Royal.
43 Le père Sconin, chanoine régulier de Sainte-Geneviève , chanoine de la cathédrale , officia! etgrand-vicaire d’Uzès.
44 Boni Cosme Sconin , religieux bénédictin ,frère de celui dont nous venons de parler, etcomine lui , oncle de Racine. Louis Racine, dansses Mémoires et dans ses noies sur les lettres de sonpère, parle de ce dom Cosme comme d’un moinequi lui étoit tout-à-fait inconnu ; ce n’éloit pourtantrien moins que son grand-oncle.
L’ode de ta Nymphe de la Seine, qui avoitparu sous ce titre.
46 Deux filles de M. Vitart, dont l'aiuée avoit àpeine deux ans..
47 Né le i« r novembre 16 61.
48 « Si vous vous sentez inspiré, mettez-vous àl’ouvrage ; vous êtes aussi un favori des Muses. »
49 « Car l’amour méprisé a des forces. •
5,1 « La musique, les chants, la toilette, lesjeux, les festins autant que l’esprit peut en ima-giner, que la bouche peut en demander. »
51 « Ne dédaignez pas les hommages d’un étran-ger : vous le trouverez prêt à vous rendre un cultereligieux, si vous lui permettez de vous adorer. >
( PktkoN. )
54 * Et paroissoit, plus que qui que ce fût,d’une conscience scrupuleuse et timorée. «
53 Souffren. C’est ainsi que le nom de ce jésuite,confesseur de Louis NUI, est écrit, dans lu lettreoriginale de Racine , et non pas Souffrant, que l’ontrouve dans plusieurs éditions.
54 « Sonl-ce là les serments et la foi jurée?•
(Æn. % lib. IX .}
s * « Le cœur plein de soupirs sembloil un vol-can. >
54 Ces plaintes, l’exactitude de l’orthographe deces lettres écrites à la liâtc , les coups de crayonqu’on trouve de lui sur les remarques et le Quinte-Curcc de Vaugelas, prouvent combien il avoit ncœur de bien posséder la langue Françoise.
57 « Il me semble que je ne sais plus le latin de-puis que j’ai appris le gète et le sarmate. * ( Ovin.,Rb. V, Eieg. xu.}
ss « Ni vous, Muses, ni vous, fils de Latone ,divinités des arts et des savants, n’avez secouruvotre prêtre. « ( Ovin., lib. III, E'.eg. 11. )
59 II en veut toujours à ce M. l’Avocat, quiavoit sans cesse à la bouche le mot de creux.
60 « Bidon même , la plus belle de toutes. *
01 « Êcrivez-iuoi, et portez-vous bien. •
Louis-Charles Albert, duc de Luynes , crééchevalier de l’Ordre à la promotion de 16G1.
63 • Pour louer la vie et la journée , attends lafin de l’une et le soir de l’autre. >
64 t Mon âme reste inébranlable. » [ Æ».. lib.
IV.
65 Même poids d’arrent que 43 fr. z 5 cent, d’au-jourd’hui.
66 « L’enfant a rougi : tout est sauvé. * ( Ter. ,Adelph. , acl. IV, se. v. )
6 ‘ Madame Vitart exerçoit, comme nous l’avonsdit, la profession de sage-femme; et sa belle-fille,à qui celte lettre est écrite. se trouvoil alors dansle cas d’avoir bientôt recours à sou ministère.
88 « L’amour nes’uccupe pas de pareilles choses. 1
89 1 L’amour, qui seul charme les cœurs len.dres. *
70 « Et ses belles formes. •
71 «Muet à son aspect, je sentois mon amourcroître dans le silence. »
72 « Vénus elle-même vous a inspiré. »
75 «La main de Vénus elle-même ne fut-elle paspi 0fanée par une blessure ?
74 « l>es arbustes déjà verts, des feuilles nais-santes, d’amoureuses et pâles violettes •
■ â Le bailli de Cbevrcu.se avoit cherché à nuireà M. Vitart, et l’avoit supplanté dans une partiedes attributions de son emploi.
76 « L’autre est hideux, et croupit dans un lâcherepos , traînant sans honneur son large ventre. »
( Vme., Georg., lib. IV.)
77 « Puisque votre amour pour moi vous a renduamoureux des poètes. »
‘ 8 ‘Il n’y a point ici d’hommes pour moi;c’est un rivage solitaire: c’est un asile sauvageoù je n’ai d’autre confident que l’air. » (Lettre deCicéron à Àtlicus. )
!S rLe cœur pris là comme le poisson à l’ha-meçon, s
80 Un des cousins de Racine.
81 Anne de Rohan-Montbazon , seconde femmedu duc de Luynes. Elle avoit figuré dans le balletdes Saisons lors des fêtes données à Fontainebleauen 1661.
83 Les bai?is de Vénus.
83 • Beau , bien , parfaitement. »
84 Prieuré de bénédictins, dans l’Anjou, quel’oncle de Racine avoit obtenu , et qu’il vonlnitfaire passer à son neveu : mais le titre étoit dis-puté.
85 François Adhémar de Monteil de Grignan.
88 Jacques Adhémar de Monteil de Grignan,frère de l’archevêque d’Arles, ils étoient onclesde ce comte de Grignan, qui devint, en îGtig ,le gendre de madame de Sévigné.