DES LETTRES DE RACINE.
* J t La ville que je bâtis est à vous. « ( Vibg. ,Æn ., lib. I. )
ts Ancien capitaine de dragons , qui étoit de laFerté-Milon, celui même avec qui La Fontainevoulut un jour se battre eu duel. Voyez la Vie deLa Fontaine.
89 Voyez la note 67.
90 La Pentecôte étoit Je 28 mai.
31 Le père Sconiu , chez lequel étoit alors Ra-cineétoit. comme nous l’avons dit, frère de domCos tue.
92 La mère Agnès de Sainte-Thècle Racine, quifut abbesse do Port-Royal en 1689.
8î Ceux des chanoines réguliers qui avoient em-brassé la réforme établie dans celte congrégationpar les soins du P. Faure, qui en fut le premiersupérieur-général.
8 * « Je me suis si bien livré à l’oisiveté, que jene puis plus m’en arracher. Ainsi, tantôt je m’a-muse avec mes livres , dont j’ai une assez jolie pro-vision , tantôt je pense à vous; mais il m’est im-possible de me mettre à écrire. »
96 L’aînée des filles de M. Vitarl. Voyez les versqui terminent la lettre XXV-
97 Sa grand’mère, madame Racine (Marie Dcs-nioulins ). Elle mourut le is août suivant.
98 « Avec quel contentement je viens de lirecette lettre, et combien de fois, dans ce momentmême, j’ai recommencé à la lire I
99 Poignant airnoit beaucoup Racine, et disoitsans cesse qu'il lui laisseroit tout son bien. U le liten effet son héritier , mais à sa mort tout le biense trouva mangé; Racine, par reconnoissance,acquitta les frais de la maladie et ceux de l’emer-rcment.
100 • Aime, si tu veux être aimé. »
101 Le 16 mai, jour de la date de la lettre, étoitcette année le mardi des Rogations.
103 * Mourir avant que de changer. »
I fl * Armand de Bourbon , prince de Conli. frèredu grand Coudé et de la duchesse de Longueville.Il ayoît obtenu, depuis un an, le gouvernementde Languedoc.
104 Nicolas Pavillon.
109 C’est son oncle le bénédictin, qu’il appelletantôt M. Sconin, tantôt dom Cosme,
104 • Les témoins ayant été nommés. *
10T 1 Ayant signé. 1
109 Huault de Beruay, famille très anciennedans la magistrature de Paris, et actuellementéteinte.
109 La salmée, qui est de douze hémînes, estégale à un setier et un quart de selier de Paris.Les 21 Liv. d'alors contenoient autant d’argentqu’en contiennent 3 g fr. 5 o c. de notre monnoieactuelle.
1,0 Le pichet est une mesure qui contient envi-ron trente livres de froment, poids de marc.
1,9 Le pot de vin de Languedoc pèse une livreet demie, poids de marc. Le carolus, qui étoitune monnoie de compte en usage parmi le peuple,valoit deux blancs ou dix deniers tournois. Ainsitrois earofus sont la même valeur que six-blancs outrente deniers.
II - Dom. Claude Lancelot, auteur des exeelien-
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(es Méthodes grecque, latine, italienne et espa-gnole sorties de Port-Royal, de 16 55 à 16G0. Ilavoit été le maître de Racine et de l’ablié Levas-seur , dans les écoles qui se lenoîent aux Granges,près la maison de Port-Royal des champs.
115 t Parceque mes raisonnements ne doiventpoint être un aliment suffisant pour un esprit aussipénétrant que le sien. >
114 C’est Ja lettre If du recueil suivant. Commecette lettre étoit sans snscriplion , ayant été ren-fermée dans le paquet à l’adresse de M. Vitart,Louis Racine a supposé qu’elle étoit écrite à cedernier; cependant une lecture un peu attentivede la lettre auroit suffi pour l’avertir de sa méprise.
115 « Sachez que, dans ce moment, ce qui memanque le plus, c’est un homme à qui je puisseconfier toutes mes inquiétudes, un homme quim’aime, qui pense sagement, à qui je puisse ou-vrir mon cœur sans réserve, sans déguisement etsans feinte... Il n’y a point ici d’homme pour moi ;c’est une solitude où l’on n’a pour compagnon quele ciel et les rochers. Mais où êtes yous à présent,vous qui avez guéri si souvent par vos discours etvos conseils les douleurs et les amertumes de monâme; vous qui avez coutume d’être le confidentde tous mes desseins, de tous mes secrets, et deprendre part à toutes mes affaires ? »
”* Hardouin de Beaumont de Péréfixe.
117 Les 35 sous d’alors étoienl le même poidsd’argent que 3 fr. 3 o cent, de notre monnoie ac-tuelle.
1,8 Les persécutions suscitées contre Amauidl’avoient forcé de s’éloigner de Paris, et il fut alorsattaché , pendant quelque temps, à l’archevêqued’Arles, frère de Louis Gaucher, comte de Gri-gnan.
119 La tragédie de la Thébaïde , ou les Frèresennemis , à laquelle il travailloit alors.
190 La Renommée aux Muses.
François de Beauviiters. Il n'étoit encore quecomte de Saint-Aignan, car ce 11e fut que le 1 5 dé-cembre suivant ( i 663 ) que ee comté fut érigé enduché-pairie. Il venoit d’être reçu de l’académiefrançoise.
129 A cette époque, l’abbé de Bourzeis étoitchargé par Colbert de rechercher des gens de let-tres propres à entrer dans la petite académie quise tenoit chez ce ministre, et qui depuis devintl’académie des inscriptions et belles-lettres. 11 estprobable qu'il s'agit ici de l'admissiou de Racinedans cette petite académie.
19S Bernardin Gigault, marquis de Bellefonds,qui fut depuis maréchal de France.
124 Le dimanche a 5 novembre i 663 , on fit àNotre-Dame la cérémonie du renouvellement del’alliance avec les Suisses. Il y eut une médaillefrappée à cette occasion.
148 Henri-Julesde Bourbon, fils du grand Condé.Il étqit alors âgé de vingt ans.
' 2S '$,’impromptu de Versailles, représenté à lacour le 14 octobre 16 63 , et sur le théâtre duPalais-ftoyal le 4 novembre suivant-
147 Lh demoiselle Beauchâteau, comédienne del’bôtel de Bourgogne, qui devoit jouer le rôled’Antigone , dans ta Thébaide.
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