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souscrire à ces conditions. (On veut donner tout-au-plus la Gallicie occidentale, le pays de Salzbourg etla Haute-Autriche.) Bubna est resté à Vienne. On estmécontent de lui! — Je saurai les détails et le vraide tout cela à Dotis.
Je savais depuis plusieurs jour que Bellegarde,le prince Liechtenstein, et mon ami Kolowratavaient été nommés maréchaux, le prince CharlesSchwarzenberg général de cavalerie, Bubna etMeyer lieutenants-généraux. J’ai cru un moment, quela promotion de Kolowrat lui vaudrait aussi le com-mandement de l’armée de Bohême; mais il n’en serarien; elle restera sous l’archiduc Ferdinand!!
Depuis quatre ou cinq jours on se débat beaucoupsur les affaires d’Espagne. Il est clair, comme lesoleil en plein midi, que le grand projet formé contreMadrid a manqué, que les Français extrêmement em-barassés et menacés pendant quelques jours se sontenfin tirés d’affaires, probablement par des fautes de lapart des alliés, que Wellesley après s’être glorieuse-ment battu à T a lavera (le 28 juillet) a dû faire saretraite en passant le Tage, que Venegas de son côtéest repoussé vers la Sierra Morena. — N’importe!Nos Optimistes trouvent tout cela à merveille. „Pourvuque l’Autriche continue la guerre, Bonaparte sera achevédans peu.“ — Ils n’ont pas de nouvelles fraîches desPays-Bas; on ne sait pas si Anvers a été pris.
Le 17. Je suis arrivé à Dotis à 8 heures du ma-tin. — Je suis entré d’abord chez les aides-de-campdu prince Jean Liechtenstein. J’ai vu le princeWentzel, le prince Beuss, le comte Nesselrode;j’y ai vu aussi le général Radetzky; Wallmoden