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à l’empereur (à laquelle, comme Mar et lui a dit, ilavait travaillé toute la nuit dernière). Cette lettre,dont des fragments ont été insérés au procès-verbald’Altenbourg, a fait le texte de plusieurs sorties vio-lentes contre l’empereur et tout ce qui l’entoure. Ils’est surtout récrié sur l’aveuglement ou la mauvaisefoi de ceux qui ne voulaient pas reconnaître, que sesdernières demandes étaient bien plus modérées que lespremières. (Il a fait donner des éclaircissements surce point à Altenbourg, qui sont consignés dans le pro-cès-verbal de la 15 me séance, et par lesquels il prouvequ’il nous remet 1 Million d’hommes sur ses premièresconditions.) Il a ensuite déclaré à Bubna, que quantà Trieste et Fiurne, quoiqu’il lui ait fait sentir la der-nière fois, qu’il nous resterait au moins un de cesports, il devait se rétracter, toute réflexion faite; qu’ilavait déjà commis une trop grande faute au traité deFresbourg, en ne pas insistant sur ces ports; que lacommunication entre la Dalmatie et le reste de l’Italie,la nécessité de penser à la conversation de l’empireturc, et celle d’assurer son pouvoir sur la Méditerranéedans un moment, où sa marine était nulle, grâce auxguerres que nous lui avions faites, le forçait à ne paslâcher cet objet; que s’il n’était pas en guerre avecnous, il nous la ferait aujourd’hui pour Trieste et Fimne,que pour le reste il serait moins exigeant, et que laligne de nos frontières serait fixée amicalement et équi-tablement. Il l’a renvoyé à Maret pour les détails. Lelendemain Bubna a été chez celui-ci. Il lui a dit, quel’empereur venait de casser la lettre, qu’il avait vouluécrire à l’empereur autrichien, et qu’il attendait Bubnaà Schonbrunn. Il a trouvé chez Maret le calcul du