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et que ce parti l’avait emporté sur l’autre; que dansses pourparlers avec Champagny il avait si souventdéclaré, que l’empereur ne céderait pas le Littoral, qu’ilse croyait positivement sûr d’avoir pu au moins sauverFiume et Porto-Ré etc., si l’affaire était resté entreses mains ; que lorsque Liechtenstein a passé par Alten-bourg, il lui avait si bien fait voir, quelles seraient lessuites de sa mission, que celui-ci avait voulu au pre-mier moment retourner à Lotis; mais qu’ensuite il luiavait conseillé, de ne présenter à Vienne ni la lettrede l’empereur, ni scs pleins-pouvoirs, mais de ramenerla négociation autant que possible dans sa premièrevoie, que Liechtenstein lui avait promis d’en agir ainsi,qu’il n’avait pas suivi cette marche, qu’ayant une foisproduit la lettre, il n'avait pas pu s’empêcher de pro-duire les pleins-pouvoirs, que Napoléon, saissisant cettecirconstance, avait tout-de-suite nommé Marct, pournégocier avec lui; que peu de jours après, Cham-pagny avait paru à la place de Maret, qu’à-présent.les Français étaient tout-à-fait maîtres de la négociation.
(A tout cela, il n’y a qu’une chose à répondre;le mal qui peut résulter de l’envoi de la nouvelle dé-putation, est l’ouvrage de ceux, qui ont donné au con-grès d’Altenbourg le caractère équivoque et de mauvaisefoi qu’il a pris, qui ont confirmé l’empereur dans sesidées extravagantes, et qui en travaillant sur le prin-cipe de rendre la paix à-peu-près impossible, ont amenétous les mouvements violents, ces sombres inquiétudes,cette terreur parmis les généraux, enfin cette espècede désespoir, dont le conseil du 25 septembre, lesdétails qui ont eu lieu, les résolutions qui y ont étéadoptées, la retraite précipitée du comte Stadion et