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que cependant beaucoup de choses se présentaient poursa justification; qu’après tout ce que ses gens luiavaient dit depuis le mois de mars 1808, après plu-sieurs démarches qu’ils avaient réellement faites, aprèsl’espèce de vigueur qu’ils avaient montrée dans l’affairede l’organisation de la milice etc. — il avait été en-traîné dans la persuasion, qu’un grand changements’était opéré dans leurs dispositions, et qu’enfin leurconduite répondait une fois à leurs discours. Metter-nich a dit, que sur cet article, il n’avait jamais étéd’accord avec Stadion; il m’avait dit dans notre con-versation particulière, que rien ne l’aurait décidé à fairela guerre avec la certitude qu’il avait de la nullité ab-solue de ce gouvernement.
La situation actuelle des choses est manquée. J’aiécrit aujourd’hui à quelqu’un: „Si vous demandez, quiest ici ministre des affaires étrangères, je serais fortembarrassé pour vous le dire, quoique je passe ma vieavec les deux hommes entre lesquels on est obligéde le chercher. Il y a des moments où l’un serait re-gardé comme tel, et d’autres où l’autre paraît l’être;encore d’autres où tous les deux le sont; d’autres denouveau, où aucun des deux ne l’est; enfin plusieurs,où personne ne l’est.“ — Ceci est l’exacte vérité.Ni Metternich ni Stadion savent qui a proprementrédigé les pleins-pouvoirs pour Liechtenstein!! L’em-pereur, entouré ou de ses frères (aujourd’hui il y ena une demi-douzaine ici pour sa fête) ou de l’impéra-trice moribonde, souvent délirante, livrée à l’exaltation,d’une personne qui ne se croit plus de ce monde, oude deux animaux, qui l’accompagnent partout, déWrbna (abruti jusqu’à la stupidité) et du général
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