SUR OEDIPE., IZ
tt les princesses qui soitt •venus pleurer cmx re-présentations } qui ne donnent d’autres réponsesà leurs censeurs que l’approbation dit public ;èt qui enfin, après s’être placés à côté de Cor-neille et de. Racine, se trouvent confondus dansla foule des mauvais auteurs, dont ils font lesseuls qui s’exceptent.
3’éviterai du moins ce ridicule : je vous par-ierai de ma pièce, plus pour avouer mes défautsque pour les excuser : mais auffi je traiterai So-phocle et Corneille avec autant de liberté, queje me traiterai moi-même avec justice.
J'examinerai les trois Oedípes avec une égaleexactitude. Le respect que j’ai pour l’antiquité deSophocle et pour le mérite d ^Corneille, ne m’aveu-glera pas fur leurs défauts ; Tamour - propre nem’empêchera pas non plus de trouver les miens.Au reste, ne regardez point ces dissertations com-me les décisions á’un critique orgueilleux, mafscomme les doutes d’un jeune homme qui chercheà s’éclairer. La décision ne convient ni à monâge ni à msn peu de génie ; et si la chaleur dela composition m’arrache quelques termes peumesurés, je les désavoue d’avance , et je déclareque je ne prétends parler affirmativement quefur mes fautes..