SUR RA TRAGEDIE. 295?
«í:i toute l’exacticude possible. Un chevalier armé deit fie toutes pièces entrait à cheval fur le théâtre. J’aiî'titj quelquefois entendu dire à des étrangers : Ah! leìijp bel opéra que nous avons eu ! on y voyaitpaffcrnel’si au galop plus de deux cents gardes. Ces gens-là ne
telot savaient pas que quatre beaux vers valent mieuxtiiïju dans une pièce qu’un régiment de cavalerie. NousMtfc avons à Paris une troupe comique étrangère qui,duc ayant rarement de bons ouvrages à représenter,donne fur le théâtre des feux d’artiSce. II y aK j, long - temps qu’Horace , l’homme de f antiquitéà qui avait le pins de goût, a condamné ces sottisesiu C( fi çui leurrent le peuple.
qoe!| Ejfeict fejlinant, filent a , petorrìta , naves;
â, 1 Captivum portatnr ebur , captiva Corinthus.
^ Si foret in terris , riileret Democritus, ;
Spectaret papulum luiis attentius ìfjts .
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TROISIEME PARTIE.
De Sémiramis.
Par tout coque je viens d’avoir l’honneor devous dire, Monseigneur, vous voyez que c’ctaitune entreprise assez hardie de représenter Sémi-ramis assemblant les ordres de l’F.tat pour leurannoncer son mariage ; sombre de Ninus sortantde son tombeau , pour prévenir un inceste , etpour venger sa mort ; Sémiramis entrant dans cea'ausolée., et en sortant expirante , et percée de