IOÔ DOM î> E D R E.
À tons ses courtisans dérobant ses secrets,
A pesé mes raisons avec ses intérêts.
Enfin il vous protège ; et fur le bord du T âgeCe valeureux íînesclin, ce héros de notre âge,
Suivi de son armée, arrive sur mes pas.
TRANSTAMARE.
Je dois tout à son roi.
A L M E D E.
Ne vous y trompez pas.Charle, en vous soutenant an bord du précipice,Vous tend par politique une main protectrice »
F,n divisant l’Espagne, afin de l'affaiblir,
II veut frapper dom Pèdre autant que vous servir:Pour son intérêt seul il entreprend la guerre.
Bòm Pèdre eut pour appui la superbe AngleterreîLe Fameux prince noir était son protecteur;
Mais ce guerrier terrible et de Gueselin vainqueur,Au milieu de sa gloire achevant sa carrière,
Touche enfin dans Bordeaux à son heure dernière.Son génie accablait et la France et tìuefclin;
Et quand des jours si beaux touchent à leur déclin,Ce français , dont le bras aujourd’hui vous seconde,Demeure avec éclat seul en spectacle au monde.Charle a choisi ce temps. L’Anglais tombe épuisé îL’Empire a trente rois, et languit divisé;
L’Espagnol est en proie à la guerre civile ;
Charle est le seul puissant ; et d’uu esprit tranquilleEbranlant à son gré tous les autres Etats,
II triomphe à Paris fans employer son bras.
TRANSTAMARE.
Qn’il exerce à loisir fa politique habile,
Qu’il&it prudent, heureux; mais qu’if me soit utik.