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Oeuvres Complètes De M. De Voltaire
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A C T'E FREMIEt

Jèf

A L M E D E.

ïî vous promet Valence ct les vastes paysQue vous laissait un père, et quon vous a ravis?.

II vous promet fur-teut la main de Léonore,

Dont Fhynien à vos droits va réunir encoreCeux qui lui font transmis par les rois ses aïetix,

T R A N S T A M A K. E.

Léonore est le bien le plus cher a mes yeux.

Mon pète, tu le fais, voulut que lhymcnceFit revivre par moi les rois dont elle est née.

11 avait gagné Rome, elle approuvait son choix,

Et TEfpagne à genoux reconnaissait mes droits ;

Dans un asile saint Léonore enferméeFuyait les factions de Tolède alarmée;

Elle fuyait dom Pèdre.... 11 la fait enlever.

De mes biens, en tout temps ardent à me priver-,

II la retient ici captive avec fa mère.

Voudrait-il seulement larracher à son frère?

Croit-il f de tant dobjets trop heureux séducteur,

De ce coeur simple et vrai corrompre la candeur?'Craindrait-il en secret les droits que LéonoreAn trône Castillan peut conserver encore?

Frétend-il F épouser, ou dun nouvel amourEtaler le scandale à son indigne cour ?

Veut-il des La Cerda déshonorer la tille,

La traîner en triomphe après Laurc et Fadille?

Et dun peuple opprimé, bravant les vains soupirs*Insulter aux humains du sein de ses plaisirs ?

A L M E D E.

Les Femmes, entons lieux souveraines suprêmes*Ont égaré des rois, et les cours font les mêmes.

Mais peut-être Guefdin dédaignera dentrerDans ses. petits débats quil fenéblait ignorer*