A C T'E FREMIEt
Jèf
A L M E D E.
ïî vous promet Valence ct les vastes paysQue vous laissait un père, et qu’on vous a ravis?.
II vous promet fur-teut la main de Léonore,
Dont Fhynien à vos droits va réunir encoreCeux qui lui font transmis par les rois ses aïetix,
T R A N S T A M A K. E.
Léonore est le bien le plus cher a mes yeux.
Mon pète, tu le fais, voulut que l’hymcnceFit revivre par moi les rois dont elle est née.
11 avait gagné Rome, elle approuvait son choix,
Et TEfpagne à genoux reconnaissait mes droits ;
Dans un asile saint Léonore enferméeFuyait les factions de Tolède alarmée;
Elle fuyait dom Pèdre.... 11 la fait enlever.
De mes biens, en tout temps ardent à me priver-,
II la retient ici captive avec fa mère.
Voudrait-il seulement l’arracher à son frère?
Croit-il f de tant d’objets trop heureux séducteur,
De ce coeur simple et vrai corrompre la candeur?'Craindrait-il en secret les droits que LéonoreAn trône Castillan peut conserver encore?
Frétend-il F épouser, ou d’un nouvel amourEtaler le scandale à son indigne cour ?
Veut-il des La Cerda déshonorer la tille,
La traîner en triomphe après Laurc et Fadille?
Et d’un peuple opprimé, bravant les vains soupirs*Insulter aux humains du sein de ses plaisirs ?
A L M E D E.
Les Femmes, entons lieux souveraines suprêmes*Ont égaré des rois, et les cours font les mêmes.
Mais peut-être Guefdin dédaignera d’entrerDans ses. petits débats qu’il fenéblait ignorer*