ACTE PREMIER. 11$
SCENE IF.
DOM P E D RE, LEONORE, ELVIRE.
LE O N O R E.
Sire, on plutôt cher épouxSouffrez que Léonore embrasse vos genoux.
Cil la vetient.')
Ma mère est votre sang, et sa main m’a donnéeAu maître généreux qui fait ma destinée.
Vous avez exigé qu’aux yeux de votre courCe grand événement se cache encore un jour;
Mais vous m’avez promis de m’accorder la grac»Qu’implorerait de vmts mon excusable audace.Puis-je la demander ?
dom r s m i,
K’ayez point la rigueurDe douter d’un empire établi fur mon cœur.
Votre couronnement d’un seul jour se diffère »
11 me faut ménager un Sénat téméraire,lin peuple effarouché : mais ne redoutez ris».
Parlez, qu’exigez-vous ?
LEONORE.
Votre bonheur, le mica,Celui de la Castille; une paix nécessaire :
Seigneur, vous le savez, la princesse rua mèreM’a remise en vos mains dans un espoir fi beau.3Les an? et les chagrins rapprochent dn tombeau.
Je joins ici ma voix à fa voix expirante ;
Comme elle en ces mo nens la patrie est mourante^l a discorde en fureur en ees lieux alarmésl’ait se calmer encor, Seigneur, si vous m’aimcï.
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