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Admira sa valeur et ses grands sentiment.
Je fais quel fut l’exeès de ses égaremens»
J’en frémis; mais son ame est noble et généreuseE,lvire, elle est sensible autant qu’inipétueuse :
Et s’il m’aime en effet, j’ofe encore, espérerQue des jours moins affreux, pourront nous éclaire»1,’auguste La Cerda,. dont le. ciel me lit naître,.M’inspira. ce projet en me donnant un maître,
Ah ! si le roi voulait , si je pouvais un jourVoir ce trône ébranlé raffermi par l'amour!
Si., comme je l’aj cru-, les femmes étaient nées;
Pour calmer des. esprits les fougues effrénées ,,
Pour faire aimer la paix aux féroces humains,
Pour émouffer le fer en leurs sanglantes mains!*Voilà ma passion,, mon espoir et ma; gloire,
E h y I L E..
Puistìez-vous remporter cette illustre victoire ! JJMais elle est bien douteuse, et jé vous vois marche®Fur des feux. qtie la cendre à peine a pu. cacher,t e O, n o R E.
J’aï peu vu cette cour, Elvire, et je ['abhorre,Quel séjour orageux ! mais il se-peut encoreQue dans le cœur d n roi je réveille aujourd'huiles premières vertus qu’on admirait en lui.
Ses maîtresses peut-être ont corrompu son aine.;,le fond ea était pur.
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II vient à vous, Madame.;
©fc? donc parle».