îjo D 0 M F E » R B.
Rome sera pour moi quand j’aurai combattes(ìnanti on verra ce traître à mes pieds abattu’
Me rendre cn expirant ma puissance usurpée.
Je ne veux plus de droits que ceux démon épée-..,..Mais quel jour! Léonore!.,. II devait être heureux...-Four son couronnement quel appareil affreux !
Que cc triomphe, hélas, peut devenir horrible îJe me fesais, cruelle, un plaisir trop sensibleDe détruire un rival au fond de votre. cœur,.
C’est là que j'aspirais à régner en vainqueur..,,.
On m'ose disputer mon trône et Léonore !
Allons, ils font à moi J je les possède encore.
S C JE N Ë VI.
DOM PEDRE, M END O SE, ALTARS.
A L V A U S.
T í E Sénat Castillan, vous demande, Seigneur.
D O -M P E D R E.îl me demande ? moi !
A E V A E E.
Nous attendons I’honneurDe vous voir présider à i’augníìe assembléePar qui l’Espagne enfin se verra mieux réglée.
Le prince votre frère a déjà préparéL’édit qui. sous vos yeux doit être déclaré;
D O. M P E D K E.
Qui? mon frère !
A- L v a R E.
An Sénat que faut-il que j’aimoncs 2
DOM PEDRE.
Je fuis son roi. Sortez..,, et voilà ma réponse.