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DE M. MARMONTEL. 2Z
Cette justice, rendue par tant d’étrangerscontemporains , semble suppléer à ce qui manqued’ancienneté à ce poème ; et puisqu’il a été géné-ralement approuvé dans un siècle qu'on peutappeler celui du goût, il y a apparence qu’ille fera des siècles à venir. On pourrait donc,fans être téméraire, le placer à côté de ceuxqui ont le sceau de fimmortalité. C’est ce quesemble avoir fait M. Coccbi , lecteur de Pise, dansune lettre («) imprimée à la tête de quelqueséditions de la Henriade, où il parle du sujet,du plan, des moeurs, des caractères, du mer-veilleux et des principales beautés de ce poème,cn homme de goût et de beaucoup de littéra-ture ; bien différent d’un Français, auteur dfcfeuilles périodiques ,> qui, plus jaloux qu’éclairé,Fa comparé à la Pharsale. Une telle compa-raison suppose dans sen auteur ou bien peu delumières ou bien peu d'équité ; car en quoi seressemblent ces deux poèmes ? Le sujet de Punet de Fautre est une guerre civile, mais dansîa Pharsale f audace ejl triomphante et le crimeadoré ; dans la Henriade, au contraire , toutl’avantage est du côté de la justice. Lucain esuivi scrupuleusement l’histoire sans mélangede fiction, au lieu que M. de Voltaire a changéTordre des temps, transporté les faits et employéîe merveilleux. Le style du premier est souvent'
< a ) Voyez cette lettre à la Cuite de cette préface-