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DE M. MABMONTEL s§
point ia noblesse des semimeús, n’est plus lemême lorsqu’il faut ou peindre ou'décrire ; etí’ose assurer qu’en cette partie notre langue n’ajamais été si loin que dans la Henriade.
II y aurait donc plus de justesse à comparer laHenriade avec l’Enéide, On pourrait mettre dansla balance le plan, les mœurs, le merveilleuxde ces deux poèmes; ks 'personnages commeHEKRIÍV et Euèe, Acbates et Mornay , Sinon etClément , Tnrnus et d'Aumale etc ; ks épisodesqui se répondent, comme le repas des Troyens furla côte de Carthage, et celui de uenki chez lesolitaire de Jersey ; le massacre de la S* Bartheicmiet l’incendie de Troye ; k quatrième chant del’Enéide et le neuvième de la Henriade; la des-cente d’EWe aux enfers et le songe de HENRI IV ;Tantre de la Sibylle et le Sacrifice des Seize ; lesguerres qu’ont à soutenir les deux héros, etl’intérét qu'on prend à l’un ot à l’autre ; la mortd ’Eurìale et celle du jeune à’AiUy; ks combatssinguliers de Turc;:w: contre d 'Aumale , et à’Encecontre Turnus 5 enfin le style des deux poètes,l’artavec lequel ils ont enchaîné les faits , et leurgoût dans le choix des épisodes, leurs comparaisons,leurs descriptions. Et après un tel examen, onpourrait decider d’après le sentiment.
Les bornes que je sois obligé de me prescriredans cette préface, ne me permettent pa*
T. a. La Henriade, U