II pense asservir tout, jufqidà Philippe même.Violent, mais adroit, dissimulé, trompeur,
Ennemi des puissans des faibles oppresseur,
Dans Londres, dans ma cour, il a formé des brigues,Et l’univers, qu’il trompe, est plein de ses intrigues.
Voila les ennemis que vous devez braver.Contre moi Pun et l’autre osèrent s’élever.
L’un combattant en vain l’Anglais et les orages,Fit voir à l’océan (r) fa fuite et ses naufrages ;
Du sang de ses guerriers ce bord est encor teint;L'autre se tait dans Rome , et m’estime et me craint.
Suivez donc, à leurs yeux, votre noble entreprise.Si Mayenne est dompté, Rome sera soumise:
Vous seul pouvez régler sa haine ou ses faveurs;Inflexible aux vaincus, complaisante aux vainqueurs,Prête iì vous condamner, facile à vous absoudre,C’est à vous d’allumer ou d’éteindre sa foudre.
Fin du troifièmi Çbaní,
T. 12. La llenriadt.
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