VARIANTE 8
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VARIANTES
DU CHANT QUATRIEME.
{ a ) Il y avait dans la première édition :
Soudain, pareil aux feux dont l’e'clat fend la nue,Henri vole à Paris d’une course imprévue,
La fureur dans les yeux et la mort dans les mains;II arrive, il combat, il change les destins ;
II met d’Aumale en fuite, il fait tomber Joyeuse,Boufflers, où courez-vous, trop jeune audacieux?Ne cherchez point la mort qui s’avance à vos yeux;Respectez de Henri la valeur invincible.
Mais il tombe déjà fous cette main terrible,
Ses beaux yeux font noyés dans l’ombre du trépas,Et son sang qui le couvre efface ses appas :
Telle une tendre fleur qu’un matin voit éclore ,
Des baisers du Zéphyre et des pleurs de l’Aurore,Tombe aux premiers efforts de forage et des vents,Dont le souffle ennemi vient ravager nos champs.
CVS: en vain que Mayenne arrête fur ces rivesDe ses soldats treinblans les troupes fugitives;
C’est en vain que fa voix les rappelle aux combats;La voix du grand Henri précipite leurs pas ;
De son front menaçant la Terreur les renverse ;
La Fureur les a joints, la Crainte les disperse :
Et Mayenne avec eux, dans leur fuite emporté»Suit bientôt dans Pans ce peuple épouvanté.
(é ) Nul ne vtut se défendre etc.
Après ce vers, sédition de lyr; metles quatre fuévans :
Où font ces grands guerriers, ces fiers soutiens des lois,Ces ligueurs redoutés qui font trembler les rois ?
Paris n’a dans son sein que de lâches complices,gu’a déjà fait pâlir 1a crainte des supplices ,lan t le faipie vulgaire ete t