BU CHANT QUATRIEME. I43
(c) Au lieu de ces vers, il y avait dans séditionJe lyrz:
C’est de là que le Dieu qui pour nous voulut naître,S'explique aux nations par la voix du grand-prêtre :Là son premier disciple, avec la Vérité ,
Conduisit la candeur et la Simplicité}
Mais Rome avait perdu fa trace apostolique.
Alors au vatican régnait la Politique etc.
(d) II y avait dans les éditions de Londres:
Sous des dehors plus doux la cour cacha ses crimes 3La décence y régna, le conclave eut ses lois ;
La vertu la plus pure y régna quelquefois : -Des Ursins dans nos jours a mérité des temples:Mais d’un tel souverain la terre a peu d’exemplesEt l’Eglise a compté, depuis plus de mille ans,
Peu de pasteurs fans tache et beaucoup de tyrans.
Mais comme la piété de ce pape des Urjìns Futaccompagnée de peu de prudence , l’auteur a retranchéajrec raison cet éloge, dans un poème qui ne respireque la vérité.
(r) Dans sédition de 1740 et dans les précédenteson lisait :
Toujours l’Autorité lui prête un prompt secours.
L, Mensonge subtil règne en tous ses discours ;
Et pour mieux déguiser son artifice extrême ,
Elle emprunte la voix de la Vérité même.
(/") Dans les premières éditions on lisait :
Ces monstres à l’instant pénètrent un asileOù la Religion solitaire, tranquille,
Sans pompe, fans éclat, belle de fa beauté,
Passait dans la prière et dans l’humitité
Des jours qu’elle dérobe à la foule importune,
Qui court à ses autels encenser la Fortune.
Les dernières éditions font bien supérieures.