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(g) Ees premières éditions portent:
Soudain- la Politique et la Discorde impieSurprennent en secret leur auguste ennemie;
Sur son modeste front, sur ses charmes divins 1 ,lis portent-fans frémir leurs sacrilèges mains,Prennent ses vêtemens-; et 1 fiers de cette injure,
De ses voiles sacrés ornent leur tête impure:
O’en est fait', et déjà leurs malignes fureursDans Paris éperdu vont changer tous- ies cœurs,-D’urr air insinuant l’adroite PolitiquePénètre au vaste sein de !a sorbonne antique :
Eile y vois à grands flots accourir ces docteurs,-De la Vérité sainte éclairés défenseurs.
Et dans une édition de Londres, au lieu du der-nier vers,
De leurs faux argumens obstinés défenseurs,-
(í>) II y avait dans Tes premières éditions :
Oh brise lès liens de cette obéissance(hu’aux enfans des Capets avait juré là France.
La Discorde aulfitôt, de sa cruelle main,
Trace en lettres de sang ce décret inhumain fie-
(?) II y avait dans sédition de Londres:
On voyait à leur tête un vil gladiateur,
Monté par son audace à ce coupable honneur;
II s'avance au miiieu de l’auguste assemblée,.
Par qui des citoyens la fortune est réglée:Magistrats, leur dit-il, qui tenez au sénat',
Nor. la plaoe du roi,’mais celle de i’Etat ,
Le peuple, assez long-temps opprimépar vous-mêmes,-Vous instruit par ma voix de ses ordres suprêmes.Las du joug des Capets qui Pont tyrannisé;
II leur ôte un pouvoir dont ils ont abusé:
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