I CHANT Ci N OU I E M E.
jpj. C’est sur un honclier qu’on vit vos premiers maîtresRecevoir les fcrmens de vos braves ancét es.
Le champ de la victoire est le temple où vos mains(1 Doivent aux nations donner leurs souverains.
C’est ainsi qu’il s'expliqve; et bientôt ii s’apprêteà mériter son trône en marchant à leur tête.
«aa Fin âu cinquième chant .
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NOTES
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nt, DU CHANT CINQUIEME.
‘V® (e) Ciment, île l’cnlre iles dominicains, natif de
lijCS, Sorbonne , village près de Sens, était âgé de vingt-quatre, s , ans et demi, et venait de recevoir Tordre de prêtrise iors-v ’’ qu’il commit ce parricide.
' La fiction qui -règne dans ce cinquième Chant, et quiCîlrh peut-être pourra paraître trop hardie à quelques lecteurs ,usfièili, ifest point nouvelle. La malice des ligueurs » et le faua-tîfme des moines de ce temps, firent passer pour certain ,lZ:i dans l'esprit du peuple, ce qui n’est ici qu’une inventiond u pnëte.
kçaî, ^ ^ Pays des Ammonites, qui jetaient leurs enfhns dans' l:s flammes au son des tambours et des trompettes , enà' Thonneur de la Divinité, qu’ils adoraient fous le nom dçétrí» Mohch .
Uingrjr C 3 ) Teutatès était un des dieux des Gaulois, II n’est pas.. fur que ce fût le même que Mercure ; mais il est constant"i™ qu’on lui sacrifia des hommes.
ìlìfc (4) Les enthousiastes, qui étaient appelés indépendans ,.w î^rent Ossux qui eurent le plus de part à la mort de5 ” Charles 1 , roi d*Angleterre.
> C î ) L’on imprima et Ton débita publiquement une reîa*itiíiBl tion du martyre de frère Jacques Clément* dans laquelleon assurait qu’un ange lui avait apparu, et lui avait or-ti^ donné de tuer le tyran , en lui montrant une épée nue,, f . }l est resté depuis un soupçon dans le public, que quelquesconfrères de Jacques Clément , abusant de la faiblesse de ce,wî | misérable, lui avaient eux-mêmes parlé pendant la nuit,et avaient aisément troublé sa tête , échauffée par le Jeûne